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08 janvier 2008

Commentaires

Mythologies

Personnellement, j'ai été invité aux voeux de notre cher Président le 1er janvier (lors des voeux aux fonctionnaires et associations ayant travaillé lors du réveillon), et j'ai défini sa communication de la sorte : "adroite utilisation des passions humaines, de la flatterie à la fermeté, en passant par la sensibilité, à l’aide de quelques propos percutants, visant à déclencher un (faux) débat".
J'ai l'impression qu'encore une fois, cette définition s'applique plutôt bien...

pierre chappaz

"Il ne répond toujours pas aux questions posées (pouvoir d'achat)": J'ai surtout retenu qu'il a justement renvoyé dans leurs buts les journalistes sur la question (la rengaine, plutot) du "pouvoir d'achat". Comme il l'a dit avec constance (eh oui, il ne change pas) pour augmenter le pouvoir d'achat la seule solution c'est de travailler plus. La majorité des français le suit sur ce point, comme sur la nécessité de réduire les charges et les impots, qui sont en France à un niveau de record mondial. Comme c'est dommage qu'il n'y ait pas de baguette magique...

POLITOBLOG

Moi j'ai trouvé les journalistes très médiocres. Aucun n'a réussi à le déstabiliser alors qu'il y avait véritablement matière ! On a une classe de journaliste politique assez faible.

Emmeline

Il a des trous de mémoire, mais pour compenser il recrée des souvenirs : puisqu'il vous dit qu'il est allé "lui-même" à N'Djamena pour sauver des journalistes (au péril de sa vie, bien sûr !).

(Pierre Chappaz : il faudra revoir votre définition de "record mondial" - "les mots ont un sens", c'est Nicolas Sarkozy qui l'a dit !).

YoLeArno

Il a déclaré que ce serait l'année de la fin des 35 heures non ?

Alphonse

Malheureuse coïncidence : TF1 grimpe en bourse après les déclarations de Sarkozy, c'est aussi une des farces de cette conférence de presse. Suis en parfait accord avec Versac sur un point : nous avons retrouvé un sarkozy fidèle à lui même, c'est à dire percutant, energique, batteleur, parfois cassant avec les journalistes (Joffrin) et dressant un bilan dramatique de la situation avant son arrivée (exemple des hopitaux). Il y a néanmoins de bonne surprise : le PNB, l'ONU et le G 13, l'audiovisuel extérieur. demoins bonne : la dette publique, le pouvoir d'achat évacué (je ne vais tout de même pas vider les caisses...) les institutions impartiales et son incompréhension (volontaire?) des problèmes d'indépendance des médias.

Buzzcocks

On a effectivement retrouvé notre Sarko fidèle à lui même, répondant aux questions par d'autres questions et le fameux : "mais croyez vous que les français m'ont élu pour rien faire ?". Ou le talentueux, "mais c'est incroyable ça, la France serait le seul pays à ...." (que l'on décline pour un peu tout).

Il a aussi essayé d'associer son collaborateur Fillon en le citant plusieurs fois (ainsi que pas mal de ministres), peut être une volonté de casser cette impression d'hyper président.

Je reconnais quand même qu'il fait un sacré show, c'est quand même un tout bon représentant de commerce.

thierryl

A noter dans cette conférence de presse l'immense perversion des mass-médias.
Sarkozy, en "bon petit gars" qui s'est formé dans les années 80, connaît sur le bout des ongles les règles de ce jeu, où il ne faut pas dédaigner que l'on se mette à parler de vous même en négatif du moment que vous restez l'alpha et l'oméga de ce jeu, le point focal.
A noter dans le même ordre d'idée, la nouvelle erreur stratégique d'Hillary Clinton qui, en s'attaquant à Barack Obama, ne fait que souligner dans l'opinion massive le fait qu'il est la personne la plus dangereuse pour sa candidature à elle et reconnaît alors implicitement que ce n'est plus elle qui est au centre du jeu actuel des démocrates.
S'il y avait une définition de Sarkozy au-delà de son hyper-activité, c'est le fait qu'il semble politiquement absolument sans tabou.
Ce qui a permis dans son propre camp une certaine explosion de la créativité et une assimilation puis un traitement de sujets qui étaient propres à la gauche.

On peut regretter le blingbling, la façon de s'exprimer volontairement "popu", l'immense écart idéologique entre l'action de Martin Hirsch et celle de Rachida Dati.
Cette conception extrêmement solitaire du pouvoir, ramener toutes les responsabilités à soi avec une assemblée de conseillers, chacun aussi important que des ministres ; conception éminemment moderne, personnalisation et intimisation du pouvoir et de son action qu'on a pu lire dans les yeux de Bush junior et de Tony Blair. (Mitterrand accceptait le pouvoir personnel mais n'a jamais eu le courage d'en partager les responsabilités.)

Bref, nous sommes loin sûrement des débats qu'ont pu avoir des hommes brillants au sommet autant dans l'intellect que dans l'action, tels que Pompidou et De Gaulle, Kissinger et Nixon, etc.
C'est une accélération mass-médiatique, l'urgence est partout, et on fait à présent son programme comme on va chercher ses légumes au marché, on trie suivant les prix, les origines, la qualité supposée des articles (post précédent sur Emanuelle Mignon).
Mais je n'arrive toujours pas à croire à la "politique de civilisation" autrement que comme écran de fumée. C'est comm si on disposait d'intellectuels aussi puissants que Voltaire, Diderot ou Rousseau, d'hommes tels que Talleyrand, Fouché, ou Cambacérès (ce qui n'est pas sûr), et qu'on fasse le choix parmi leurs idées comme on choisit des plats préparés sur un linéaire au rayon frais.

pierre chappaz

Emmeline: en écrivant "record mondial", c'est vrai que je me suis posé la question...je me suis demandé quel pays avait davantage d'impots et de charges sociales que la France, et je dois dire que je n'ai pas de nom qui m'aie spontanément sauté à l'esprit...vous pouvez m'aider?

GM

Pierre Chappaz : p2 d'ici (pdf)
http://www.insee.fr/FR/FFC/DOCS_FFC/ip552.pdf

Emmeline

Mais volontiers ! pour "les impôts", en admettant comme mesure les prélèvements obligatoires, je pense (spontanément) au vrai détenteur du "record mondial", la Suède.

Pour "les charges"... ben, ça veut dire quoi au juste ?

pierre chappaz

Merci GM.
Dont acte: il y a tout de même les pays scandinaves et l'autriche qui dépassent la France en matière de prélèvement obligatoires. Mais tous les grands pays sont en dessous. Et la France est la grande championne des charges sociales, ce qui justement nous ramène au problème de pouvoir d'achat: c'est bien à cause de ce niveau très excessif des charges que les salaires NETS français sont bas.

Emmeline

Si par "charges sociales" vous entendez "cotisations sociales", alors (i) vous faites bien de remarquer qu'elles pèsent entièrement sur les salaires, mais (ii) votre argumentation ne tient plus. Par définition, les cotisations sociales abondent uniquement la Sécurité sociale, régime assurantiel qui permet de verser des prestations aux cotisants. Tout ce qui est versé sous forme de cotisations revient donc "dans la poche" des Français...

Par ailleurs, si l'on s'en tient au cas de la Suède, les cotisations sociales totales (salarié + employeur) sont effectivement plus élevées en France ; cela dit, la comparaison n'est pas très informative, dans la mesure où le régime de Sécurité sociale suédois est également financé par l'impôt.

Enfin, on peut toujours rappeler que les Français sont parmi les salariés les plus productifs du monde, même en raisonnant en coût du travail superbrut...

(et merci pour "les grands pays" dont ne feraient pas partie Autriche, Suède, Norvège, Danemark, Finlande. Ils apprécieraient vachement.)

GM

(quand même, en passant, plus personne n'est là pour noter l'antisarkozysme primaire de votre réaction ; les meilleurs traditions se perdent...;)

pierre chappaz

débat interessant emmeline, mais on ne va pas monopoliser le blog de Nicolas :-)

juste deux dernières remarques:
- "tout revient dans la poche des français"...hum hum...quel est le coût du système? est-ce que les français qui créent de la richesse (par leur travail) et qui payent tant de charges, ne sont pas souvent lésés par ceux qui vivent sur la bête?
- En France les salaires nets sont bas, et on compense par les allocs. Résultat: une partie des gens pensent que pour améliorer leur pouvoir d'achat la solution c'est de réclamer encore plus à l'Etat. Au lieu de créer plus de richesse en travaillant plus (et mieux).

Réclamer des sous à l'Etat, ça ne conduit qu'à creuser la dette. C'est comme réclamer des sous à nos enfants.

Il n'y a pas d'autre voie que de libérer le travail, c'est ce que fait Sarko.

Emmeline

Tsk tsk tsk... effectivement on tombe franchement dans le HS (so sorry Versac), on va donc s'arrêter avant de tomber aussi dans les préjugés sur les vilains assistés (qui tombent malades - nous parlons Sécu, pas RMI, CMU ou quoi que ce soit - rien que pour embêter les gentils qui travaillent dur pour créer de la richesse), vous voulez bien ? :)

versac

Pierre (chappaz) : je me demande parfois si tu ne vois pas dans Sarko ce que tu voudrais bien y voir.

La rengaine du pouvoir d'achat, c'est Sarkozy qui l'a lancée. Il a claironné qu'il serait le président du pouvoir d'achat. Il a fait une première loi TEPA en urgence sur le sujet. Puis une deuxième, et il s'apprète à lancer la troisième vague. Le tout essentiellement formé de mesures de circonstances, parfois contradictoires ou venant sérieusement amender les précédentes.

Au projet de loi de finances de 2008, les dépenses de l'Etat ne baissent pas, à ma connaissance. Et l'on a surtout vu pour l'instant des baisses de prélèvements et une insécurité

Quant à la redistribution opérée par la sécu entre valides et malades (et pas entre actifs et inactifs), elle est à mon humble avis plus opérante d'un point de vue de croissance que le fait de tout confier à de vilains riches capitalistes :)

YoleArno : parce que c'est une nouvelle qu'il n'aime pas les 35 heures ? Dire qu'il "a envie" que 2008 soit l'année de la fin des 35 heures ne signifie pour moi qu'une chose : il va continuer à modifier le droit du travail, loi après loi, pour le plus grand bionheur de ceux qui doivent l'appliquer, et réclament un tout petit peu de stabilité.

GM : effectivement, mes appeaux à trolls ne fonctionnent plus très bien.

...

Yannick Augrandenis

Personnellement, ce qui me choque le plus c'est le manque de consistance du concept de "politique de civilisation"... D'autant plus que les journalistes ne l'ont pas poussé à préciser la philosophie de ce projet!

Le Nonce

"Autojustification".

J'ai relevé deux agences de presse - Dow Jones Newswires France et Associated Press France, celle que Bolloré a en ligne de mire - qui utilisent ce terme dans le titre de leur dépêche rendant compte de ce barnum.

A mon sens, ce mot suffit à résumer et à épuiser le barnum du jour.

Pour revenir sur une marotte, notre président fort soucieux des finances publiques a encore parlé de l'"avion de Vincent Bolloré". Et tous les médias ont repris en choeur.

Or le Falcon 900 immatriculé F-HBOL n'appartient (toujours) pas à Vincent Bolloré, mais à la flotte d'entreprise du groupe Bolloré.

Il paraît que le diable se niche dans les détails. Apparemment, il n'est pas le seul...

Mr Peer

Pour revenir sur le point 6 et la remarque de "POLITOBLOG" : les journalistes, et très probablement leurs questions, étant choisis par l'équipe de conseillers, il devient très facile d'informer le président sur ses interlocuteurs et de ne lui proposer que des questions "faciles"... ;)

versac

Mr Peer : l'exercice n'est pas si facile que ça, quand même, les choses se faisant à la volée. Ceci-dit, Sarkozy n'a pas besoin de grand chose, il connait la plupart de ces journalistes sur le bout des doigts, et se renseigne très bien sur ceux qui viennent.

Et ils n'invitent plus les blogueurs (qui, de toute façon, auraient sans doute du mal à avoir droit de cité, face à toutes ces stars du journalisme).

Christian BOCHET

Bonsoir,

tout à fait d'accord avec vous, c'est un peu triste la politique de Sarko!

Bien courtoisement.

Christian BOCHET

Pilou

@Le Nonce

Dois-je en conclure qu'un petit actionnaire du groupe Bolloré serait fondé à deposer une plainte pour abus de bien social ? Ou corruption ?
A l'encontre de Vincent Bolloré ; et de Sarkozy, à instruire dans 1 ou 2 lustres.

versac

Pilou : ce sujet a été pas mal discuté et commenté en ligne, et le groupe Bolloré s'est prononcé. V. Bolloré aurait payé pour le voyage les sommes de location de l'appareil.

Ceci exclut l'ABS. C'est donc un simple geste d'amitié ;)

gizmo

"1. Il n'a pas changé. Pas d'un iota, d'un cheveu, d'un soupçon."
Moi, je le trouve un peu plus émacié. Genre le mec qui mange plus beaucoup, parce que ça lui picote un peu au creux du ventre. Genre un peu amoureux.

versac

gizmo : c'est parce que vous êtes une midinette !

Aetius

Pauvre France !

Vince

Il serait pourtant tellement facile de le déstabiliser, rien qu'en utilisant la même rhétorique que lui en la déconstruisant pas à pas ...
Ou user d'arguments un tant soit peu intelligents (ah oui, ne pas blesser le béotien pour éviter un coup de fil malheureux à son patron le lendemain ...quand on vous dit qu'il connaît tous les journalistes de cette salle, bordel, faut suivre hein ...)
Les journalistes auraient dû suivre plus souvent les cours du soir au lieu de siroter aux bars...

Boucan

Si facile de le déstabiliser.. je n'en suis pas si sûr Vince, car dans cet exercice, il a toujours l'avantage d'être le dernier à parler et il sait en profiter.. La politique de civilisation ?? Dans sa bouche cela peut faire peur. On ne change pas de civilisation à coup de politique sans créer une nouvelle forme de religion... un nouveau culte marchand et très hiérarchisé avec promesse du bien-être pour tous à la clé. A l'écouter bientôt tout sera beau et grâce à lui dans le meilleur des mondes, quête ultime pour chacun de nous avec une chape de plomb sur sa propre merde, les oreilles dans l'électropsychomètre, nous connaîtrons enfin le bonheur suprême. Vous l'estimez à combien le vôtre ?

Bruno

Pas grand chose à rajouter super analyse de Versac, tout est dit. Avez-vous remarqué le rire des journalistes quand le président s'attaquait à un de leur collègue ? On aurait cru des élèves de primaire morts de peur devant un instituteur,se lâchant tout à coup de leur stress quand l'humiliation ne les touchait pas personnellement. Bref ce fut pathétique, je suis inquiet de voir si peu de réaction des journalistes sur ce thème ou plutôt constat. Et je trouve ça plus préjudiciable de voir un chef d'État de la cinquième puissance mondiale, être incapable, après 8 mois, de se comporter en président de la république française.

MINERVE

Vous n'avez pas compris ,Bruno ,que N.S. ne se comportera JAMAIS comme un président de la republique française comme on en a connus .

Finis l'hypocrisie ,le décorum ,les citations latines et tout le tremblement .
C'est aussi cela la rupture .VGE a essayé mais c'était trop tot et Chirac ,une fois président ,s'est momifié et il a préféré cocufier Bernadette en douceur .

Bruno

Il ne peut être président car il joue le rôle du premier ministre et celui de tous les ministres, voilà le soucis. Mettre fin à l'hypocrisie serait de dire aux français qu'ils gouvernent seul et écoutent pas plus de dix conseillers.

Tours2France

C'est peu dire qu'il s'est régalé, le Président, devant la « meute » de journalistes conviés à sa première conférence de presse...

Il avait préparé une belle pâtée, au goût médiocre : du Edgar Morin réduit à 100 mots de vocabulaire, la politique de Civilisation en fast-food prédigéré.

Il n'est pas le seul capable de concocter des messages directement assimilables par la ménagère de TF1. Mais, chez Fabius par exemple, on sent toujours le reformatage précis de l'énarque pédagogue. Chez Sarkozy, non : sa gouaille de petit caïd et les imperfections de la syntaxe lui permettent de simuler le « brut de décoffrage ». Un artiste du trompe-l'oeil !

La pâtée était donc étalée devant la meute...
On s'organise ? Non, on ne s'organise pas. Allez-y, je vous prend tous ensemble : je vais vous montrer qui est le maître.

Et tous les malheureux journalistes qui espéraient pouvoir plonger la gueule dans la gamelle (et faire leur métier) ont eu droit à une séance de dressage. Devant tout le monde. Devant le monde entier. Jouissif, non ?

Allons Médor, tu sais bien que ce n'est pas comme ça qu'il faut manger... Hein Médor ? C'est comme ça qu'on t 'a appris ? On prend doucement dans la main, on ne jappe pas ... Tape sur le museau (manquerait plus qu'il s'avise de mordre, ce corniaud). Regarde-moi bien, Médor, je reste souriant mais tu sais ce qui t'attend si tu ne fais pas comme je veux ? Hein Médor ?...
Là... Gentil, Médor.

Un seul questionneur y a échappé : celui-là avait bien fait tourner le su-sucre sur sa truffe avant de s'autoriser à l'avaler quand le maître à simplement répondu : « Oui ».

MINERVE

Drole,Tours2France .

Vous êtes dresseur de chiens dans le civil ?

Le Nonce

A Versac : je n'avais pas entendu parler de cela (Bolloré qui paie à sa boîte, sur son patrimoine, les frais de Falcon de Sarkozy).

En même temps, pour le groupe Bolloré, c'est la seule solution "technique".

Ce n'est donc plus un ABS, c'est un cadeau personnel de M. Vincent Bolloré, voyez-le pour plus de détails. Il ne dit rien ? C'est son droit et voilà, la boucle est bouclée. Tout cela est d'un ridicule et d'une médiocrité...

Juste une question pour finir : vous croyez vraiment qu'on va tenir quatre ans encore au régime "une polémique à la gomme par jour" ?

Je fatigue grave, et ça ne fait même pas un an...

Bruno

Je crois que tu es pas le seul à fatiguer, et au-delà du clivage droite gauche, la lassitude s'installe. Et cela se caractérise par des sondages mauvais et une prévision serrée pour les Municipales. Vous vous rappelez quand le président a répondu avec arrogance et autosuffisance,sur les 35h qui doivent disparaitre en 2008, et bien hier il à retourné sa veste. Le comique de cette situation c'était de voir le patronat et les gens de la majorité têtes baissées gueules grises. Ceci traduit encore et encore le fantasme du président à vouloir tout et tout, l'État nation où on pouvait décider est fini, vive Bruxelles et la BCE. N'oubliez pas quand dans la pratique vous êtes espagnol italiens polonais belges grecque portugais irlandais et je passe, le raisonnement politique franco-français est obsolète.

Miguel

On pourrait ajouter :
- il oublie totalement qu'il était président de l'UMP et ministre n° 2 du gouvernement pendant la précédente mandature

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