Google news : des règles ?
Google news est un très bon miroir du flou qui règne dans l'information en ligne.
Agrégateur de sources d'information, Google news n'intègre pas "les blogs", au sens de publications individuelles. En revanche, le moteur recense les sources d'information, si elles sont tenues par des organes collectifs (entendez, qui font l'objet d'une édition, a priori).
Cela occasionne des bizarreries. Ainsi, un blog tenu par un individu, mais suffisamment thématisé ou habillé comme une marque, pourra être intégré. Les exemples sont innombrables : appelez votre blog "le blog de machin bidule", pas de google news. Appelez-le "marketing et petits pois", vous pouvez être intégré. On y trouve aussi les communiqués de presse de syndicats, collectifs, associations et autres groupuscules, mais pas certains blogs qui sont plus riches en termes d'information que ces groupes.
Et surtout, cette frontière, dfficile à définir, entre ce qui relève de l'information et ce qui est du commentaire 'est aisément contournable. Le dernier exemple en date est bien l'affaire que je relatais, dans laquelle le passage sur Google news d'un blog hébergé par la plate-forme 20minutes a valu confusion des sources par des journalistes internationaux. Et ce, malgré la demande de 20minutes à Google de ne pas intégrer les blogs dans leur agrégation (ai-je appris, suite à mon billet).
Des blogueurs ont donc compris ça, et détournent l'intégration à Google actualités pour faire du référencement et du cybersquatting à différents degrés. Cela nuit autant à Google actualités qu'à la qualité de la plate-forme de blogs de 20minutes.fr.
Autre exemple : quand j'écris sur ce blog, ça ne passe pas sur google news. Parce que versac est un blog personnel. Quand j'écris sur Publius, en revanche, Google news intègre. Pourtant, la nature de mes écrits, ici et là, est à peu près similaire, au delà du coté thématique.
Les règles d'intégration de nouveaux flux sur google sont opaques et complexes. C'est le reflet de la complexité de l'information en ligne, mais on reste insatisfait du côté pour le moins négligé et amateur de la manière dont s'opère le tri de Google actualuités. Ne pourrait-on imaginer une redéfinition de la chose ou, à tout le moins, un peu plus d'attention et de soin dans le traitement des sources ?




la chose est aussi valable pour le jdd.résultat l'info n'est pas triée et le référencement google (pas seulement dans les news) est largement surestimé pour les blogs adoptant cette plate-forme (tant mieux pour ceux qui y sont tu me diras)
Rédigé par: romain blachier | 14 janvier 2008 at 17:07
"Quand j'écris sur Publius, en revanche, Google news intègre."
Je crois que ce n'est plus le cas depuis quelques semaines..
Rédigé par: Gus | 14 janvier 2008 at 17:20
Il y a déjà des règles, qui valent ce qu'elles valent, mais elles existent. Pendant la campagne présidentielle, on a voulu mettre le blog de campagne Voynet 2007 dans Google News : on nous a rétorqué à l'époque que ça manquait de contenu frais, c'était vrai et justifié mais provisoire.
Par contre, il y a des blogs de Fédération de jeunes UMP qui sont référencés et qui relaient essentiellement des comm presse AFP et du parti, alors des fois je me demande si tous les salariés Google au boût de la ligne de validation ont la même conception du contenu "frais".
Rédigé par: Bix | 14 janvier 2008 at 17:27
Quand je dis UMP, je n'insinue pas que google news favorise les jeunes UMP, hein, il y a aussi des sites de fédé d'autres partis qui sont relayés et dont le contenu "frais" laisse à désirer. Mais ça fluctue donc si ça se trouve ce que je dis n'est plus d'actualité, c'est pas frais. ;-)
Rédigé par: Bix | 14 janvier 2008 at 17:30
Et pourquoi l'information en ligne ne serait-elle pas uniquement tenue, triée, vérifiée et validée par les organes de presse traditionnelle ( AFP, Reuters et tous les grands mastodontes de l'info ) ??
Parce qu'à force d'avoir autant de sources, soit ya plus de lecteurs ( parce qu'on ne sait plus qui croire ni qui lire ), soit l'info per de sa qualité.
Rédigé par: Fran | 14 janvier 2008 at 18:16
Je crois que nous sommes dans le cas d'une incompréhension ou ignorance du monde informatique et du Web et de l'Internet en général.
Bon, lorsqu'on utilise certains services de Google, le terme "Bêta" est attaché à ses services. Par exemple, Google mail, Google documents et donc Google News (ou actualités).
Ce sont donc des produits "bêta", que les concepteurs jugent comme non aboutis, ils sont à utiliser tel quel, avec leurs défauts intrinsèques, en cours de perfectionnement vers une version dite "gold".
Lorsque Google News aura atteind la référence de qualité voulue. A ce moment, le sticker "Beta" dispaaitra du logo du service.
C'est en plus une honnêteté exceptionnelle de la part de Google,
sachant des boîtes informatiques célèbres n'ont pas de tels scrupules : beaucoup de personnes ont acheté, achètent et achèteront des produits bêtas non signalé comme tels.
Le plus bel exemple sont les premières versions d'OS Microsoft comme Vista en ce moment, qui sont impropres à l'utilisation en business car peu fiables ou non adaptées avec le marché des softs ou périphériques. Cela n'empêche pas certains de s'y jeter dessus pour faire le fier (Microsoft a compris l'attrait de la nouveauté et d'avoir une base large de bêta-testeurs payants).
On s'extasie même sur des versions de services complètement "Alpha", même pas présentables et parfaitement bancales comme l'est à l'heure actuelle Facebook.
Donc, si Google News est encore en version Bêta, c'est que Google n'est pas satisfait de la qualité du produit qu'il offre et surement pour partie, pour les raisons citées plus haut par Versac.
Il n'est pas surprenant qu'on y trouve des défauts, et on devrait plutôt remercier Google de prévenir le lecteur, plutôt que de se mettre dans la position du surfer ignorant.
Désolé d'avoir à rappeler que le Web est aussi un monde issu de l'informatique.
Rédigé par: thierryl | 14 janvier 2008 at 18:19
Vive la mariée
http://www.betapolitique.fr/Securite-nationale-et-secret-d-02500.html
Rédigé par: Anglade | 14 janvier 2008 at 18:29
@thierryl
Ouais, mais ce que tu dis n'est pas en contradiction avec les critiques formulées... Peut-être même que google news se servira de cet article pour s'améliorer, qui sait? ;)
Rédigé par: le chafouin | 14 janvier 2008 at 19:39
@le chafouin
T'inquiètes, ce ne sont pas les "imbéciles" que Versac a décrit.
D'autre part, un truc qui fait mal quand même, c'est la propension française des pleureuses et des critiques.
Oserais-je rappeler que la concurrence est ouverte à tout le monde sur Internet.
Que n'importe quelle personne qui aurait une idée plus complète de la façon de mettre en sommaire l'information quotidienne, a le droit de monter son projet et d'agir...
Mais bon, c'est le gros problème de la France et des français en ce moment : ce sont des oisillons qui ouvrent le bec et attendent que la nourriture leur tombe dans le bec.
On critique, on critique, mais on ne s'empare pas des oportunités...
Alors ils inventent des produits et on attend qu'ils les améliorent tout en les critiquant et tout en revenant à la soupe.
Si on était si malin, bah on monterait de suite la start-up qui améliorerait la solution de Google...
Eh non... trop dur en fait : "ouch... j'ai encore combien de mois avant la retraite ? il en est où mon pouvoir d'achat ?"
En plus, il faut savoir utiliser Google News : l'intéressant c'est qu'en quelques clicks on peut sur une même information, avoir la source Reuters, AFP, et la déclinaisons dans les quotidiens on-line.
Ce qui demandait quelques heures avant avec du papier (je le sais, j'ai fait cela en cours de comm il y a très très longtemps.)
Evidemment si on a l'approche neuneu du Web d'Internet, ou du militant partisan qui s'énerve à lire une information qui n'est pas orientée comme il le souhaiterait... et bien, on est susceptible de se faire enfumer par une rumeur.
Versac en fait ne décrit pas les défauts de Google News, mais le fait que la bêtise est encore bien implantée même chez nos 80% de bacheliers actuels... ;-)
Rédigé par: thierryl | 14 janvier 2008 at 20:47
La bêtise est peut-etre implantée parce que justement on ne donne pas les moyens à la population d'avoir une information fiable et on ne forme pas les étudiants, lycéens et collégiens à l'esprit critique, au libre-arbitre.
On les oriente. On leur dit ce qui est bon de croire, ce qui est IN ou OUT, ce qui est bon de faire aussi. C'en est navrant !!
Rédigé par: Fran | 14 janvier 2008 at 21:02
@Fran
qu'est ce qu'il y a de dur à cliquer dans Google News sur toutes les références, puis sélectionner les brèves d'AFP et Reuters reliées, puis enfin lire et comparer les principales sources d'information.
Et à la limite, qu'est ce qui aurait empêché Versac d'écrire un billet sur la bonne façon d'utiliser Google News, avec les bons rappels de la plus élémentaire méfiance face à l'information tirée ses Blogs.
Cela aurait été plus positif que de Google-basher.
Internet sert aussi à cela, à écrire des petites documentations des "How-To-Do"
D'ailleurs c'est tellement ancré dans la culture d'Internet qu'à la base de ce réseau tous les standards ont été maintenus et expliqués au plus grand nombre par des RFC (Request For Comments) et encore je ne parle même pas de la documentation entourant les projets libres ou Open-Source.
Ce travail d'information de base dénué d'idéologie ou de parti pris est extrêmement utile et productif en réseau.
Rédigé par: thierryl | 14 janvier 2008 at 21:15
Désolé Fran, je ne vous ai pas félicité.
Vous avez dit une chose géniale et à laquelle je souscrit à 100%.
A la base, il y a forcément l'éducation, de solides références historiques, littéraires, géographiques, et scientifiques.
Puis le développement de l'esprit critique.
Ce que vous avez dit c'est de l'or, car ce n'est pas l'emploi des technologies réseau, entouré de buzz moribonds marketing et plus en plus à courte durée, qui permettra une quelconque démocratie participative ou alternative raisonnable à la politique "on-line".
Là où se développera le véritable citoyen capable de s'enrichir aux côtés d'Internet c'est forcément à l'école.
C'est sûr que le travail des marques, des images, de la "comm'" qui emprunte sa logique aux mass medias, qui saisit le môme de plus en plus tôt, travaille à détruire aussi le montage d'un tel processus.
Rédigé par: thierryl | 14 janvier 2008 at 21:27
thierryl : le beta n'excuse pas tout. Google news existe depuis des années et est, qu'on le veuille ou non, une référence pour de nombreux professionnels ou amateurs, à causqe de son lien avec le moteur de recherche, comme de son ergonomie ou de la - généralement - bonne exhaustivité des sources couvertes.
Le problème, c'es tque les critères d'intégration dans la base sont opaques et arbitraires. L'impression qu'il s'agit de trucs faits à la va-vite.
Et enfin, la bêta permanente, c'es tfait pour ça : une amélioration continue du service. Et une différenciation entre les blogs 20minutes de l'info de la rédaction serait utile, par exemple, de même que la compréhension de pourquoi un blog de section PS peut être intégré et pas un site d'opinion politique personnelle.
Rédigé par: versac | 14 janvier 2008 at 22:14
Nicolas moi je viens de lire ton post parce que je l'ai trouvé sur Wikio.
Rédigé par: pierre chappaz | 15 janvier 2008 at 08:57
Je crois qu'il ne s'agit ni du Beta ni de la sélection... Google News n'est que le révélateur de l'énorme bouleversement que connaît l’information depuis la propagation et la semi professionnalisation des blogs et des sites de journalisme participatif. Une demi heure sur le web est suffisante pour mesurer l’enchevêtrement de ces nouvelles sources. Yahoo actualité se fait régulièrement le relais d’Agoravox, qui se veut démocratique et citoyen (un ligne éditoriale dans le choix des articles par ce qui ressemble finalement à un comité de rédaction est en fait très claire), la presse papier elle même, dans ses versions web est une sorte de plateforme de dépêches AFP à peine retouchées (quelques fautes d’orthographe en plus…), et comme tu le dis bien « la blogosphère » devient la nouvelle source universelle quand un journaliste ne veut pas assumer son papier.
Les modes de diffusion ont changé. Il va falloir beaucoup de temps avant de rétablir une forme de hiérarchie de crédibilité. Mais après tout, assister à cette mutation est plutôt enthousiasmant. Il y a beaucoup d’espace.
Rédigé par: Renaud | 15 janvier 2008 at 09:23
COMMENTAIRE MODERE : Il s'agit d'un commentaire d'Allain Jules, qui, non content de m'insulter partout en ligne sous différents pseudos, tente de le faire également chez moi, sous une nouvelle identité.
Et hop, interdiction de son IP ici. Il ne viendra plus polluer cet espace.
Rédigé par: FRED | 15 janvier 2008 at 11:22
Google News n'a aucune prétention autre que de mettre un certain ordre thématique dans l'information mise à disposition sur diverses sources fiables au sens ou ce sont des projets qui offrent une certaine garantie de continuité.
Google n'en a rien à faire de savoir si Agora Vox est orienté ultra-gauche ou pas.
"do no evil" est le maître mot de Google et il faut voir cela avec comme grille culturelle de compréhension celle d'une entreprise orientée technologiquement, où les marketeurs, les financiers, les pubards n'ont pas encore pris le pouvoir. Et c'est leur seule garantie d'innovation et de coller au plus près de la réalité d'Internet. C'est à dire ne pas manquer d'humilité par rapport au réseau en inventant des concepts a posteriori sur son avenir.
La seule chose d'importance pour Google dans leur couverture News est évidemment de ne pas enregistrer des sites bidons qui vont s'époumoner rapidement puisqu'ils ne proposeront pas un flux régulier de billets ou d'articles sur le long terme.
le "do no evil" de Google est une forme de neutralité technologique. Le moteur de recherche fonctionne comme cela, la tâche principale de Google est algorythmique (ils n'embauchent même pas des informaticiens mais des jeunes mathématiciens prometteurs).
L'idée est de pouvoir rechercher dans n'importe qeul réservoir de données à partir de questions indifférentes (qui peuvent évoluer au cours du temps) et d'apporter un réponse à l'utilisateur qui lui convienne, et non pas qui convienne à une morale du monde social ou politique (ce qui est très anti-français dans sa conception de l'information militante ou dirigée socialement.)
La fonction de Google n'est pas même normative au niveau des données. Cela a été expliqué très clairement par leur PDG allemand.
L'idée par exemple du repérage dans une bibliothèque est de pouvoir indexer par avance certaines caractéristiques d'un livre, qui sont repris sous certains champs de données privilégiés (auteur, éditeur, date de publication, ISBN, etc.)
Cette démarche même est rejetée par Google dans le sens où lorsque l'on organise un réservoir de données de cette manière, on fige définitivement le questionnement de ce réservoir, et l'on rend impraticable certaines questions ou recherches dans l'avenir.
La véritable force des technologies de recherche Google est que n'importe quel réservoir de données doit être exploitable en ne limitant pas l'interrogation dessus en rendant obsolète une hiérarchisation préalable des données dans ce réservoir.
Au contraire, Versac, Google News n'a pas cette prétention de disséquer et de savoir ce qui appartient à l'information ou au commentaire.
Il y a bien sûr une prime certaine aux organismes de diffusion régulière de l'information, car c'est évidemment avec eux qu'il faut travailler en priorité, mais pourquoi ne pas travailler avec un blog politique, technologique qui a prouvé sa durée par la force de son auteur ou de son collectif.
Là encore il faut rentrer dans une perspective technologique et une interprétation complémentaire du "do no evil".
La force d'Internet a été l'approche "end to end" du réseau, à partir du moment où on estime que l'intelligence est concentrée dans les extrémités du réseau, il ne faut pas briser le modèle en y apportant une censure préventive de l'intérieur dans son fonctionnement.
Google étant extraordinairement puissant au niveau de sa proximité et popularité avec les utilisateurs, pourrait jouer ce rôle de censeur ou intermédiaire, mais il rechigne à le faire le plus possible, et à chaque fois qu'il dévie de sa trajectoire, on le lui reproche directement (voir l'affaire avec l'Etat chinois qui ne fut pas glorieuse.)
Autrement dit, Google n'a pas à censurer a priori ou a posteriori, sauf peut être avec les sites d'information qui deviennent des liens morts par manque de suivi régulier ou de continuité.
Une des plus grosses incompréhensions des intellectuels français (pas des gens comme Michel Serre, avec bagage scientifique bien sûr) est ce fossé culturel qui sépare ceux qui ont été initiés aux sciences dures d'avec ceux des sciences dites "molles".
Il y a en effet une forme d'aristocratie dans l'approche science dure, de non-interventionnisme sur la réalité qui est interprété comme une arrogance "sans règle".
Rédigé par: thierryl | 15 janvier 2008 at 12:06
Google a clairement un problème dans sa capacité à définir une règle claire en matière de sélection de sources et à la respecter. Quant à la mention beta elle n'a pas grand chose à voir avec l'aspect expérimental de la chose mais a plutot un rôle de garde fou juridique (comme quoi parfois il vaut mieux comprendre les regles du business que l'informatique).
Sur le fond Google a raison de filtrer mais il faudra bien expliquer un jour sur quels critères hiérachiser l'info. D'autant que de mon point de vue Google n'est pas parvenu à démontrer que sa méthode permettait de privilégier la qualité. L'argument de la fraîcheur donne surtout, en pratique, une prime au volume, et à la réécriture de dépêches.
Rédigé par: Emmanuel | 15 janvier 2008 at 13:08
C'est terrible, le refus de prendre en compte l'approche d'un intervenant comme Google, comme si tous les êtres humains ou organismes devraient ressembler ou réagir à l'identique de ce que sont les Français.
Cet ethnocentrisme sur Internet est particulièrement saillant et correspond à un grand manque d'humilité.
Parfois, je remercie le ciel d'être un français né ailleurs, en Afrique Equatoriale, et d'avoir pu sentir très jeune, que tout le monde ne vit pas au même rythme, que le "chez soi" n'est plus la règle universelle.
Rédigé par: thierryl | 15 janvier 2008 at 13:40
@Ax
Ne le prends pas mal, je ne tiens pas à rentrer dans ces considérations entre classement Wikio et Technorati.
Quant à la qualité du contenu elle est un lien dépendant du type de lecteur.
Je ne sais plus quel auteur du XIXeme siècle disait qu'il existait un rapport entre les bibliothèques et leur propriétaire, elles étaient soit trop vaste ou trop exigu pour leur esprit.
Trouver chaussure à son pied, cela doit être la même quête pour le lecteur de blogs personnels.
Si l'on devait un jour classer les blogs ou n'importe quelle tentative d'expression sur Internet, ce serait par des outils de gestion de réputation, qui permettraient de distinguer dans quel groupe d'affinités on se situe.
Le classement par audience ou thématique, c'est pas mal comme premières approches, bien qu'elles soient directement inspirée de la façon d'informer des anciens médias.
Le PR, c'est globalement une bonne chose, et n'est pas à invalider forcément. C'est un contrat éminemment personnel et qui a forcément un coût quelque part, au mieux financier, au pire intellectuel.
Sinon, je ne suis pas opposé à la production de billets de Versac, au moins il y laisse assez d'espace pour la mauvaise foi, de manière à ce qu'un débat puisse s'engager par la suite.
Rédigé par: thierryl | 15 janvier 2008 at 15:02
J'adore : Axel fait partie de ces blogueurs qui exploitent n'importe quel buzz bidon (Manaudou nue, par exemple) (tiens ça marche aussi avec Allain Jules) et vient nous dire qu'il a doublé ses visites depuis qu'il parle de Paul Valéry...
Comme il critique les classements d'influence tout en ayant bien pris soin de préciser qu'il était passé devant versac.
Rédigé par: VinZ | 15 janvier 2008 at 15:21
Vinz : j'ai viré les commentaires d'Ax, dont je ne comprends toujours pas la hargne. Pas la peine de troller. Fallait pas m'embêter aujourd'hui sur des attaques débiles et fort peu à propos.
Rédigé par: versac | 15 janvier 2008 at 17:50
Thierryl :
"
Au contraire, Versac, Google News n'a pas cette prétention de disséquer et de savoir ce qui appartient à l'information ou au commentaire."
Autant je serais d'accord pour Google, en général, autant la chose n'est pas aussi claire pour Google news. Il y a des critères pour intégrer une source à google news, qui trie effectivement entre l'actualité et ce qui n'en est pas.
Il y a donc volonté de trier, dans l'actualité. Un blog personnel est interdit. Un même blog, mais tenu sous un nom d'organisation, pourra être intégré.
Les problèmes : des critères d'intégration opaques, et peu adaptés aux frontières du web. Et une volonté implicite, ou empirique, de séparer ce qui est produit de manière professionnelle, de ce qui ne l'est pas. C'est en tout cas ce qui est lisible comme critère apparent.
Donc, oui, il y a distinguo.
Rédigé par: versac | 15 janvier 2008 at 18:04
La dernière fois que je leur ai demandé, il m'a été répondu que d'une manière générale, ils intègrent toute source qui le demande. Et retirent toute source sur toute demande, le mot final revenant à l'éditeur du service.
Rédigé par: Gus | 15 janvier 2008 at 18:33
Il est vrai que c'est un réel problème, que celui de pouvoir gèrer toutes ces sources qui alimentent la toile. Ce problème l'est déjà pour nous, internaute novice ou expérimenté, que de pouvoir être sûr des sources sur lesquelles on prend l'information. Pour google news, le problème n'en est que multiplié !
Ils ont pour volonté de donner l'information la plus fiable et la plus sûre pour l'internaute, mais avec la quantité de sites où parfois la limite entre véritable information et point de vue de l'auteur/ragot est mince. C'est pourquoi ils utilisent ce type de sélection, certes draconienne mais sans doute indispensable pour réduire la masse d'informations existantes sur la toile. Il faut aussi ajouter que sur la totalité des blogs personnels que l'on peut voir sur internet, nombreux sont ceux qui se révèle inutile et où l'information est erroné car elle part d'une rumeur ou d'un point de vue: ce sont sans doute pour ce type de blog que l'on peut remercier Google de faire ce tri. A noter qu'il a de tout de même de bon blogs à coté de ceux-là, mais trop difficile à détecter pour un système comme celui-ci.
A mon avis, certes Google news n'est pas parfait, mais il permet la plupart du temps de dégrossir l'information. Après, une recherche plus poussée et personnelle est sans doute et à mon avis indispensable pour complèter cette recherche d'actualités.
On n'est jamais mieux servi que par soi-même !
Bonne continuation !
Rédigé par: Frédéric | 15 janvier 2008 at 19:17