coup de blues à la classe prépa ?
Un article paru hier dans La Croix met le doigt sur le malaise des "cracks qui craquent". Un sujet qui me tient à coeur, effleuré dans Nos années HEC...
Les facteurs de déprime évoqués sont :
- en prépa : j'ai du mal à m'adapter à la charge de travail / aux mauvaises notes
- une fois qu'ils ont intégré : je ne sais pas ce que je veux faire / n'ai-je pas été pris dans les mailles d'un destin familial qui n'est pas le mien ? Et puis il y a les étudiants surprotegés depuis toujours, et qui tout d'un coup se trouvent très libres sans savoir quoi faire de cette liberté.
La conclusion de l'article, cependant, est rassurante : même si les excellents élèves de prépa ont leurs fragilités, ils sont 62% à être confiants pour leur avenir, contre 39% des étudiants en université (source ministère de l'éducation nationale).
Prépas, grandes écoles, instillateurs de confiance ?
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