Samedi j'ai pris mon premier cours d'effeuillage néo burlesque. C'est un rêve que j'ai laissé mûrir depuis le film de Mathieu Amalric et voilou que Fanny m'a mise sur la voie.
J'ai adoré préparer mes accessoires (parmi mes fleurs, mes bracelets, mes boucles, mes tuniques, mes ensembles, quels objets parlent le mieux de moi ?), aller jusqu'au studio 18 la jolie petite rue près de Barbès, j'ai adoré renconter Julia féminissime avant même d'entrer sur scène j'ai adoré la manière dont elle nous guide nous aide à trouver et incarner le personnage du jour
Moi je suis devenue une étudiante anglaise des années 60, la Jane B de Raccrochez c'est une horreur !
Moi je peine encore à m'aimer en Femme femme et
je suis décidée à m'apprivoiser !
Mais alors. L'énergie que ça me donne. La joie. La confiance. La réappropriation de ma vie - les rendez-vous avec l'artiste, qu'est-ce d'autre qu'une gigantesque déclaration d'indépendance artistique et heu, sexuelle !?
Un monde s'est ouvert devant moi, comme le jour où j'ai appris à me servir de ma guitare. Comme le jour où j'ai rencontré le clown. Comme le jour où j'ai créé mon bac à compost. Tout est tombé au bon moment, dans ma vie et avec le juste professeur... (Je suis très sensible à la qualité du pédagogue depuis que je me suis laissée maltraiter enfant et jeune adulte, dans mes activités artistiques).
Oui, certains rêves prennent du temps à éclore et à exister, et la raison apparaît toujours. Il faut parfois un certain degré d’urgence, de sursaut pour passer à l’action. Le cahier des rêves, où je note mes rêves toutes les 6 semaines à peu près, m’aide à faire le point. Ainsi que les pages du matin, ainsi que la liste des choses que j’aime, et celle de mes colères. Et alors, quand la pêche est mûre, WAHOU !
Et vous mes chéries-chéris, quel rêve aimeriez-vous réaliser ?







































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