aimer ce que l'on a
Hier soir Nico et moi avons regardé les quatre heures de Gone with the wind. Nous avions prévu de faire un tas d'autres choses, et puis l'attrait de Scarlett a été le plus fort. Mélange de répulsion pour sa dureté et son aveuglement, et de fascination pour sa force et sa sincérité... Et son taratata irrésistible, et la bonté pragmatique de Rett Butler, et la bonté absolue de Mélanie.... Quelle galerie de personnages dans ce Sud qui me fascine (pourquoi n'y ai-je jamais mis les pieds ?)
Je me suis promis, repromis, de mieux regarder mes amours. De remplacer mes chimères bovaryques par des aventures avec Nicolas, Chimène, Alma, Churchill. Dit comme ça ça fait cucul : le bonheur de l'instant présent est bien moins romanesque que l'insatisfaction ! Je vais essayer quand même.. Elles sont si douces les semaines où je me pose moins de questions, où ma tête ne tourne pas les mêmes peurs en boucle, où je me contente de "juste vivre".
Je vous embrasse tendrement mes chéries-chéris.
Kitty Scarlett Vivien, l'adorable peste, et son regard devant lequel tout cède.
Photo tirée du film de Victor Flemming, tourné en 1939. Mise en scène de l'imminence de la guerre, de l'horreur de la guerre et du gâchis de la guerre, juste avant une autre guerre...
A part ça j'adore cette phrase de Fonelle, "Ô mon Dieu ce qu’il faut en acheter des merdes, avant de tomber sur soi…"









































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