la poésie d'un chien
Le coucher dans sa niche et le retrouver, au matin, au pied de notre lit (en général, sur mon tas de fringues de la veille ou dans les chaussures de Nicolas)
Le voir courir dans un petit ruisseau d'égout, le long du trotoir, comme si c'était la mer
Le voir attraper une motte de terre et la balader sur 20 mètres en secouant la tête, fier comme s'il avait découvert l'Amérique
Ses petits mordillements et lèches de pieds quand il est comme maintenant planqué sous mon bureau
La queue flap flap flap qui bat la chamade sur le parquet
Sa manière d'attraper la laisse quand on se balade, et de faire semblant de se tenir en laisse
Ses aboiements incongrus de Don Quichotte de salon (c'est curieux d'écrire d'un chien qu'il a la voix mal posée, et pourtant quand il aboie et que sa voix se casse c'est assez drôle)
Les gens qui se foutent de moi dans la rue, - Il n'obéit pas votre chien ! - Tss, vous allez voir, viens mon Churchou..
Notre joie de rentrer à la maison pour être accueilli par ce sourire de chien.. quand il n'est pas à la porte tout le monde le cherche Ben il est où Churchill ?
J'ai un peu mauvaise conscience de l'avoir ramené de Dinard où il était si heureux mon toutou, et même à Paris, on est bien contents avec notre Churchillou (qui a grandi et forci, c'est ouf, pendant ces vacances ! un vrai petit mec-chien..).





























































