l'ennui
D'où il vient, l'ennui ?
Et d'où elle vient l'intensité avec laquelle je me plonge dans la discussion, dans la relation avec mes 4 mousquetaires de clients, l'un après l'autre ou tous ensemble ? Ou dans nos papotis du soir avec Nico... Et pourquoi avec les filles par exemple, je sens la fatigue et l'envie de m'enfuir-m'enfouir alors qu'elles m'ont tellement manqué la semaine dernière ; ou avec d'autres personnes, la plupart, une certaine absence, je suis là sans être complètement présente ; et par ricochet eux aussi ont envie de se tirer.
L'absence pour moi, est absence de projet commun ; absence de compréhension mutuelle, ou jugement porté sur le moi du moment, encore plus flou que d'habitude ; je ne pesais déjà pas beaucoup, et voilà que je mets à peser encore moins ! "Tu t'y prends mal, tu as tort." Que répondre à cela ? je ne vais pas argumenter sur ma méthode : marcher à l'intuition et au tatônnement ça ne se justifie pas. Et c'est ce qui fonctionne pour moi. Et je suis preneuse d'autres suggestions, pourvu qu'elles ne soient pas des couperets.
J'aspire à retrouver dans chacune de mes vies une présence et une bonne intensité de relation ; et sans doute cela passera d'abord par la case "me retrouver professionnellement", avancer dans la redéfinition du moi professionnel - et du moi tout court.
Allé ; au boulot.. (je n'ai jamais autant bossé qu'à ces deux étapes charnières où je cherchais ma nouvelle voie, en 2001 et aujourd'hui, donc. ça vous fait ça à vous aussi ?)
[Et une photo quand même, pour égayer l'ennui ; jolies bouées-boulets qui ariment à la terre..]























































