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jeudi 25 janvier 2018

Commentaires

Nathalie

J'aime vraiment beaucoup cette chronique, Christie! Votre idée selon laquelle les éditeurs et metteurs en scène font des choix, ouvrent leur porte au travail des autres. Superbe aussi le thème du point d'ancrage.
Je comprends votre peine. La mienne, ces dernières années, a été de perdre Léonard Cohen.
Votre texte sur vos grands-parents m'a aussi touchée. Un écho pour moi, d'une certaine façon.

Christie

Je n'ai pas vraiment de peine.. mais une prise de conscience de la valeur de leur travail, de ce travail de "maison", même si on transporte sa maison avec soi. La mort, j'y pense en ce moment, de manière non triste, mais j'y pense. Baisers Nathalie.

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