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vendredi 10 novembre 2017

combien d’histoires porte-t-on en soi ?

Vous le savez, cette année je me rends chaque mardi soir à un atelier d’ecriture, et avec 5 autres j’écoute les histoires que nous lit Emmanuel Bing et j’écris pendant une heure et je lis mon texte.

J’avais déjà participé il y a un an ou deux, à deux ateliers en week-end, un sur le thème de l’amour et un autre sur l’enfance. 

Il y a un mois environ, j’ai été très contrariée de découvrir, en le lisant, que je venais d'insérer dans un texte le récit de « comment j’ai découvert les causes de la mort de mon oncle » (il s’est défenestré) ; une histoire que j’avais déjà racontée de la même manière à l’atelier de week-end il y a deux ans. 

Mardi dernier, l’un de mes copains dans la vie qui est aussi à l’atelier, a écrit l’histoire du coming out de sa fille, que nous étions plusieurs à déjà connaître. 

Ces deux incidents m’ont conduite à me poser la question du nombre d’histoires que chacun nous portons en nous. Cela m’a inquiétée un jour ou deux. Suis-je, sommes-nous si limités pour nous répéter à l’infini, raconter nos pauvres trois faits d’atme à qui veut bien les entendre ?

Et puis hier matin, dans mon bain, en écrivant les pages du matin, j’ai commencé à recenser les histoires que j’avais en stock. J’ai commencé par les amis : au moins une histoire avec chaque ami, comment nous sommes devenus amis et un ou deux faits d’armes justement. Si on multiplie par le nombre d’amis, qu’on ajoute les amoureux, les enfants les parents les grands-parents ma grande tante les grands-mères de Nico mes mentors  les maisons les voyages les chiens... Ça fait un nombre impressionnant d’histoires, toutes ces mythologies que l’on se raconte. Sans compter toutes mes aventures à venir ! 

Me voilà rassurée. 

Même si oui, un suicide ou un coming out, dans une famille, ce sont des événements suffisamment importants pour que l’on ait besoin d’y revenir encore et encore. 

novembre 10, 2017 | Permalink | Commentaires (2)

Commentaires

Ton texte résonne fort en moi... il y a quelques semaines est décédé mon parrain de coeur, et je réalisais qu'avec lui sont parties certaines histoires de ma toute petite enfance, qu'il n'y a plus que mes parents et moi, et son fils à lui, à connaître ces anecdotes qu'on se racontait souvent... et que ces histoires font partie de mon squelette, de ma colonne vertébrale et j'ai peur de les perdre tout à fait...

Rédigé par : Titoune | 12 nov 2017 21:18:09

Ecris les !!!

Rédigé par : Christie | 13 nov 2017 17:12:26

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