sur l'éclat de nos yeux noirs (ou bruns ou bleus ou verts..)
sur le feu et la grâce que nous mettons dans nos gestes
sur la clarté de notre voix
pas de concession sur ce que nous avons à donner, à partager, le monde a besoin de TOUT, et si nous demandons sans relâche quel est le canal pour exprimer notre génie nous allons finir par le trouver
si on se laisse rabattre notre lumière, qu'est-ce qui nous reste ?
si les autres sont jaloux ils n'ont qu'à se demander comment eux peuvent accentuer leur rayonnement
et si je suis jalouse, ce qui m'arrive un jour sur deux, ce n'est pas de l'aigreur, c'est TANT MIEUX, me voilà avec dans les mains un petit bout de laine à tirer pour savoir ce qui me tente, ce qui me manque, là où j'ai envie d'avancer
et plutôt que "pourquoi moi j'ai pas çaaaa ?" je peux me demander "que pourrais-je faire, moi, dans cette vie-là, pour m'approcher de ce lieu.. de cette vie familiale.. de cette vocation si évidemment trouvée, de celui ou celle qui se sent à sa place.
(il y a cette phrase de Malraux très belle, dans la Condition humaine, que je ne retrouve pas mais qui disait en substance, qu'on ne pouvait pas se laisser limiter par la peur des autres.. La citation de lui que j'ai trouvé et qui ressemble à mon propos, c'est "la liberté appartient à ceux qui l'ont conquise").
Moi aujourd'hui j'ai rangé mon bureau. J'ai cuisiné et coupé des pommes avec Chimène maladou (gastro, ce coup-ci). J'ai terminé mon avant-dernier repère qu'on a décidé de rajouter à notre livre avec Marie, repère dont j'ai eu l'idée en écrivant ce post... Et à présent je vais travailler à deux nouveaux projets qui vont ensemble..









































Les commentaires récents