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"Ne plus voir son crâne quand je m'éveille..." m'a dit une vieille dame que j'aime à propos de son mari mort il y a 25 ans.
Nico et moi sommes séparés pour la semaine, lui à Paris, moi en Bourgogne.
A moi les deux oreillers, la lumière à l'heure que je veux, le bordel sans entraves (et lui pareil qui vit sa vie dont je ne devine que des bribes, à l'autre bout du fil).
Et au bout de quelques jours, ou peut-être déjà cette nuit, ils vont me manquer le rempart de son corps ; le recours à son intelligence ; la joie de nos retrouvailles chaque matin au réveil, chaque soir après la journée de travail.
Les sculptures de Pauline Baste-Morand parlent à mon coeur et illustrent pour moi ce lien de tendresse, de fraternité, de prévenance, d'indeffectibilité, de laisser vivre, de joie, d'amitié conjugale.
octobre 24, 2011 | Permalink | Commentaires (1)
c'est vrai qu'elles sont très fortes, et très douces, ces sculptures!
Rédigé par : angélique | 25 oct 2011 17:02:28
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