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Retrouver la vieille tristesse. Sitôt levée se réenrouler dans la couverture chérie. Vite fermer la fenêtre. Faire chauffer l'eau dans la bouilloire ultrarapide. Se brûler les doigts au contact de la tasse blanche, la gorge à la première gorgée de thé. Tant mieux. Bidouiller avec la boule à thé en essayant de ne pas en mettre partout. Raté. Attraper le stylo fétiche, celui à la pointe fine, à la plume fluide, à l'écriture verte olive en ce moment. S'assoir sur le gros coussin blanc (le cahier est planqué derrière). Gratouiller le chien venu s'installer sur le coussin d'à côté. Verdir des pages et des pages de mots.... On ne sait pas lesquels.
Se rappeler tout ce qui nous appelle. Et si j'allais courir après avoir posé les enfants à l'école ?
Le thé a refroidi dans la tasse blanche. Aller réveiller ses aimés, les aider du mieux que je peux à passer à leur tour le cap du petit matin.
Y'a du clafoutis pour le p'tit dej.
(Mon amie Yaël a commencé son blog, ici..)
(Est-ce que je vous avais parlé de mon petit dernier ? Voilà sa maman !)
mai 24, 2011 dans Au boulot !, potron minet, Upon writing | Permalink | Commentaires (1)
Cette vieille tristesse, oui, moi-même...
Bonne idée, ça, se rappeler tout ce qui nous appelle. Je vais essayer la chose. Et arrêter le kfé pour aujourd'hui. Cinq déjà. Serrés.
Merci pour mon pti blog, même si, même si, je ne suis pas vraiment fière, même si, même si, j'hésite encore. Merci Christie.
Et merci titoune, et merci marijo. La jolie plume de Christie, les mystères de l'informatique et vos commentaires m'ont mis en route.
Rédigé par : Miss Miette | 24 mai 2011 10:58:25
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