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Mars, ninja Christie


















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lundi 05 mars 2007

un puits sans fond

Les_trois_girls

Quand ma mère est tombée enceinte, j'en ai éprouvé une grande jalousie. Quoi, mon frère et moi ne lui suffisions pas ?

Le bébé est parti, et nous avons tous été très tristes.

Je comprends aujourd'hui cet amour de Maman. Je sais aujourd'hui que, quelque soit le nombre d'enfants que je porte, j'aurai toujours ce grand désir pour l'enfant à venir. Ma voisine mère de 6 qui suppliait son mari de lui en faire un 7ème. Ma cliente mère de 10 qui aurait pu en porter d'autres, et regrette toujours le temps où ils étaient petits.

Je suis de ces femmes-là (et à part ça, une mère qui aime ses enfants, mais ne s'arrêterait pas de travailler, aime l'indépendance, rêve d'aventures... et comprends les femmes qui ne veulent pas d'enfants).

Jusqu'à quel nombre d'enfants faut-il écouter son désir ? Comment combler le puits sans fond ?

Heureusement que la réalité, et l'homme, aident à mettre un peu d'ordre dans la folie maternelle. Ingrate, effrayante, nécessaire tâche ?

[J'admire ces femmes de mon entourage qui, après avoir eu trois, quatre ou cinq enfants, déclarent Ca me suffit, et apparemment sans mal, "passent à autre chose" - c'est-à-dire, leurs enfants, elles les ont toujours, mais l'attente, le nouveau né, les petits nez fourrés dans les grandes jupes, elles y ont renoncé. Elles se remettent à bosser, dans le métier qu'elles aiment. Que je les admire. Quelle chance j'ai d'être entourée de ces femmes exceptionnelles.]

[Chimène et Alma sont revenues samedi soir. Ouf. Hier, Alma a passé la journée à dire J'ai 5 ans moi ! et elle a beaucoup joué dans la grande maison en carton que nous avons offert à sa soeur (un abri pour elles dans l'entrée). Quant à Chimène, elle n'a pas quitté son attirail de fée, diadème, baguette magique, ailes et tout et tout. Je lui ai dit qu'elle n'avait pas besoin de tout ce tralala pour être une vraie fée, elle m'a regardée comme si je disais une grosse idiotie, ma petite incrédule...

Pour le moment, le réadoptage se passe plutôt bien- et merci ma psy..]   

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Commentaires

C'est entre autres la raison pour laquelle je ne veux pas d'enfant, j'ai eu une mère qui aimait trop les enfants et en particulier les bébés... Grandir à l'adolescence fut très difficile pour moi...
Je comprends que l'on puisse désirer des enfants (moi même ça m'arrive par bouffée, mais je me raisonne très vite) mais ce que j'ai un peu de mal à supporter ce sont les mères qui s'extasient trop devant leur petit et qui ne parlent plus que de ça ou qui ne vivent que pour leurs enfants.

Rédigé par: florence | 5 mar 2007 11:35:38

Mais, il y a tous les styles de mères ! On peut aussi essayer de devenir une mère qui nous plait, à nous..

Rédigé par: Christie | 5 mar 2007 11:39:44

Et c'est vrai que réadopter ses enfants, en fonction de leur âge, est un vrai challenge ! de même que réadopter son mec, ses parents, ses amis, selon les phases de la vie.. ça vaut pour tout le monde ! (et pour soi aussi, sans doute)

Rédigé par: Christie | 5 mar 2007 11:43:34

J'aime beaucoup cette idée de "réadopter ses enfants"! j'arrive à un age, 26 ans bientot, où on voit son entourage, les amis, se marier avoir des enfants... Pour l'instant je n'ai aucune envie d'enfant ( seulement une curiosité devant le fait d'etre enceinte: comment ça fait?) parce que j'aime trop mon indépendance, ma vie avec mon homme rien que pour moi et que lui meme, n'y est pas pret du tout! Mais je me demandait en voyant mes neveux grandir: quand on a un désir d'enfant, on a envie d'un bébé non? on a pas envie enfin je pense d'avoir un ado par exemple? est ce celà qui amène les mères à une nouvelle envie d'enfant pour retrouver perpétuellement ce bébé qu'on a tant voulu? comme accepter de voir son enfant grandir, comment adapter son envie et l'avancée en age inévitable de sa progéniture? cette phrase Christie me donne un nouveau regard sur ces questions: réadopter...
En restant sur les bébés une question que je n'ai jamais osé demander à mon entourage car toutes ont tellement l'air d'avoir toujours voulu avoir un enfant: comment vous est venu votre désir d'enfant? il y a une différence entre ne pas se voir vivre sans avoir un enfant ou plusieurs un jour ( le projet d'enfant, c'est mon cas) et avoir envie d'avoir un enfant(le désir d'enfant).... Votre désir d'enfant a t il toujours été là? s'est il construit peu à peu? est il venu d'un coup?
Pour finir avec l'idée de puit sans fond, je pense que la femme est psychiquement manquante ( dans le sens psychanalytique du terme: manque du phallus),et anatomiquement creuse d'ou ce besoin de comblement...mais ne peut elle pas se combler autrement qu'avec des enfants? Arrivé à un certain point, pour certaines personnes du moins, ces enfants ne seraient ils pas à considérer comme des enfants bouchons? Enfin ce sont là quelques réflexions!

Rédigé par: catherine | 5 mar 2007 11:59:40

bah moi, c'est depuis que j'ai 15 ans : la première fois où je suis tombée amoureuse, ping, j'ai eu envie d'un enfant

et ça ne m'a plus jamais quittée..

réadopter ses enfants, ça m'a l'air à la fois difficile, et c'est comme un amour : y'a eu la passion du début, avec son bébé, son tout-petit, qui fonde l'amour dont on aura besoin dans les moments durs.. enfin, en théorie.. les mères d'ados ou de grands enfants seront mieux placées pour répondre, pas vrai les filles ?

Rédigé par: Christie | 5 mar 2007 12:04:07

L’appel de la vie…l’appel à donner la vie
Quel mystère que nous les femmes nous ayons ce désir viscéralement planté au fond de notre chair…question qui résonne pour moi qui n’ai pas réussi à faire taire ce désir/besoin avant d’avoir 5 enfants.
Dans l’antiquité, on pensait que l’utérus de la femme était une sorte d’animal qui sautait à l’intérieur de son corps, perpétuellement insatisfait, structurellement affamé…d’enfants.
Au fil de ma vie de femme, mon désir a évolué et n’a pas eu toujours la même racine : désir né de l’amour de nous deux, désir de bébé, désir d’allaiter, désir de construire une famille, de donner des frères et sœurs, de multiplier de manière exponentielle les relations intra-familiale… mais aussi besoin de combler un vide, de colmater une angoisse existentielle, parfois désir de toute puissance…relayée pour moi par autant d’images, d’icônes de la mater familias épanouie, donnée entièrement à sa nichée (modèle de ma mère qui a eu 7 enfants…)
.
Et là c’est important d’être deux pour discerner qu’est-ce que cache ce désir…
Et là j’ai été sourde aux limites exprimées par mon homme, enfermée dans ce fantasme d’enfant qui me permettait de fuir la réalité de ma vie, ma difficulté à me prendre en mains pour construire un projet ailleurs.
J’ai vu ce bébé comme la possibilité de tourner la page procréation….ce bébé allait me libérer de ce désir qui ne m’avait jamais quitté, m’ouvrir vers d’autres désirs…

Ce bébé qui a maintenant 18 mois est magnifique, plein de santé et d’appétit de vie, malgré les tempêtes qu’il a déchaînées, en moi, en mon homme, toutes les remises en question dont nous ne sommes pas sorties mais qui nous font avancer doucement – perdre nos illusions sur la vie – accepter ce qui a été vécu - aimer l’autre malgré ses différences et ses limites – nous aimer malgré ce conflit sur lequel on travaille – accepter le débordement de notre vie, avoir une vie de couple pauvre, des relations individuelles avec nos enfants limitées – l’impression de ne rien maîtriser. Avec aussi de beaux fruits…

Cette crise a fait taire en moi pour la première fois mon désir de bébé. Je crois que c’est définitif. Mon désir de fécondité, j’arrive enfin à le placer ailleurs : développer, prendre soin de ce qu’on a déjà semé, continuer mon projet à moi.
Mais il aura fallu passer par le débordement, le trop plein pour que j’y arrive. Si j’avais eu la sagesse de construire quelque chose en parallèle, le renoncement à la maternité aurait été certainement plus facile. Mais pour moi, les enfants sont arrivé si tôt et si vite que je n’avais jamais jusqu’alors eu cet espace de réflexion et d'autonomie.

Rédigé par: Laurence matricielle | 5 mar 2007 13:09:04

@ catherine,
Je me pose exactement la même question sur le désir d'enfant. Les expériences de mes amies me laissent un peu perplexe.

J'ai deux amies proches qui ont eu leur premier bébé la même année mais leur désir de maternité était complétement différent.
La première a toujours voulu des enfants. Je la connais depuis plus de 10 ans et le fait qu'elle soit la première d'entre nous enceinte n'a étonné personne. Aujourd'hui elle attend son deuxième, je pense qu'elle n'en aura pas d'autre.
La seconde a su qu'elle était prête le jour où toutes les questions qu'elle se posait, tous les obstacles qui pouvaient retarder son projet d'enfant sont devenus dérisoirs, petits et sans importance.


Rédigé par: l'autre Marie | 5 mar 2007 13:11:41

j'ai eu peur, au vu de ton titre, que tu n'ailles très mal…
et puis c'est une interrogation de plus !
J'ai trois enfants, que j'ai eu vite, très vite, les uns à la suite des autres, et je me surprends à penser souvent que c'était TROP vite… mais on est deux à être parents.
Les choses font que là, non, ça ne serait pas possible d'en avoir encore. Un jour, peut-être, différemment (mais comment penser à une deuxième fratrie, séparée de la première ? en âge, en vie…) ? Ou peut-être plus du tout.
Ce qui me fait bizarre, c'est de me dire que dans ce cas, je n'aurai pas vécu ma dernière grossesse comme une dernière grossesse. Je ne sais pas pourquoi ça me travaille, mais ça revient par vagues, parfois.

Rédigé par: LOutre | 5 mar 2007 13:16:17

oups! désolée j'ai posté mon commentaire avant de le terminer.
Je voulais juste finir par cette question: avaient-elles le même désir d'enfant, mais exprimé différemment, ou leur démarche vers la maternité a-t-elle était différente? Avons-nous toutes un désir d'enfant (qui peut être contrarié ou refoulé par les circonstances de la vie)?

Rédigé par: l'autre Marie | 5 mar 2007 13:23:37

Comme Christie, mon désir d'enfant est arrivé avec mon premier amoureux (amour partagé) à 17 ans... Et un long chemin (et un héritage transgénérationnel douloureux) m'a fait patienter 15 ans pour lui faire prendre corps. Aucun de mes amoureux précédents ne voulait d'enfant, le dernier a dit "Oui". Une fois notre merveilleuse petite fille venue au monde, son papa m'a dit: je ne pourrai pas revivre un tel ébouissement une deuxième fois, ce sera notre unique enfant. Donc, me voilà, moi à faire le deuil d'un autre bébé (ça m'a bien pris 4 ans). Et puis, comme d'autres, à transmuter ce besoin de création de quelque chose de parfait, ou de départ à zéro. J'ai choisi: continuer ma relation avec mon amoureux, écouter son non-désir à lui, m'interroger sur mon désir à moi(pression sociale, familiale ?; d'où ça vient, qu'est-ce que je veux, idéalisation des relations fraternelles-j'ai une très bonne relation avec ma soeur-, peur de l'avenir,imposer deux vieux parents à une enfant unique) m'investir dans la relation avec ma fille et respecter son être en devenir, investir d'autres domaines où je peux également me reconnaître et me faire connaître, dans mon être profond, veiller sur ma santé et gérer mon existence pour devenir une vieille dame indigne, énergique et autonome, avec de chouettes relations jusqu'au bout, et peut-être, grand'mère, en tous les cas, marraine de cinq autres enfants qui ont aussi besoin de moi, pour des choses qu'on ne fait pas avec sa mère. Pas de quoi me morfondre, non. Merci Christie, grâce à ton billet je viens de faire le point sur cet aspect important pour moi.

Rédigé par: Catherine | 5 mar 2007 13:31:52

Les envies de bébés...il y a quelque chose de très irrationnel là-dedans, le désir s'impose comme une évidence, ça ne prévient pas et heureusement en un sens sinon qui se lancerait ? C'est assez flippant si on ne fait que raisonner. Mais ce n'est pas du tout ce qui se passe, cela nous dépasse, la vie qui passe en nous, par nous,on ne décide pas de grand chose, si ce n'est d'être plus ou moins prêts à laisser la nature faire son oeuvre, à continuer. C'est comme ça que je vois les choses

Rédigé par: Clea | 5 mar 2007 13:56:33

Pourquoi Florence ne supporte-t-elle pas les mères qui s'extasie trop devant leurs enfants et ne parlent plus que de ça? J'aurais tellement aimé, moi, que ma mère s'extasie devant nous de ses enfants et ne parle que de nous...
(on doit se sentir tellement mieux dans sa peau, tellement plus sur de soi quand on a eu une mère comme ça)

Rédigé par: lili | 5 mar 2007 14:07:31

Ben regarde Lili, Romain Gary que sa maman admirait tant, je ne sais pas si sa vie a été si facile..

Rédigé par: Christie | 5 mar 2007 14:18:54

Mais non! avoir envie d'un enfant, ce n'est pas seulement avoir envie d'un bébé!!!
Moi, je fondais devant les bébés, comme plein de gens mais ça me faisait très peur aussi, ces petits machins qui dépendent complètement de toi, qui ne peuvent même pas parler (ce n'est qu'une fois que mon fils est né que j'ai compris qu'il y avait tellement d'échange avec son bébé).
Bien sur que je ne voulais pas un ado rebelle et boutonneux mais je voulais que mon enfant grandisse vite: 5-6 ans, ça me paraissait bien.
J'ai changé bien sûr. Le temps passe tellement vite et chaque age est tellement différent (chaque fois un peu mieux que l'àge d'avant).
C'est tellement vrai qu'il faut réadopter ses enfants tout le temps. Quand je vois maintenant ce grand garçon de 8 ans et demi, qui est tellement autonome, qui parle de tout (et surtout de ses machines et de ses inventions incroyables), qui hésite entre le grand et le petit...il est tellement différent de mon bébé aux cheveux noirs (aujourd'hui, il est blond foncé) qui n'avait jamais l'air si bien que blotti dans mes bras (j'ai adoré être une maman kangoureou avec son petit toujours accroché à son ventre. Tant pis si c'était trop...), tellement différent du petit garçon de 2 ans qui disait "poupe" ou "calembert", et du petit de 4 ans qui, et de celui de 6 ans qui...
Je crois qu'il y a autant d'envie d'enfant(s), qu'il y a de mères: mères indignes, mères idéales et mères qui font ce qu'elles peuvent. Avec 1 enfants, 3 enfants ou 5 ou 10... Ou pas d'enfant du tout...

Rédigé par: lili | 5 mar 2007 14:23:30

à propos de ces mères avec pas d'enfants du tout.. j'ai adoré ce texte de Mona Cholet.. http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=862

Rédigé par: Christie | 5 mar 2007 14:27:31

Moi je comprends très bien les réticences de Florence devant les femmes-mères qui vivent uniquement à travers et pour leurs enfants...
J'ai adoré pour ça le livre de Badinter qui nous libère enfin de l'idée que c'est la nature qui nous dicte le désir et l'amour d'enfant. C'est tellement plus complexe.
Je veux des enfants, mais j'ai peur de devenir trop mère, de cesser d'être une femme, autonome et libre, moi-même. Mon désir d'enfant est là, latent, chancelant...attendons.

Rédigé par: Mecha | 5 mar 2007 14:48:28

Comment vient le désir d'enfant? L'a-t-on toujours eu au fond de soi? Je ne crois pas.
Moi, je n'ai jamais "su" que je voulais un enfant. Je pensais même le contraire (je ne me sentais pas du tout à la hauteur).
Et puis l'envie est venue comme ça, sans que je m'en rende compte . Et ce n'est qu'une fois enceinte que j'ai su que je le voulais, cet enfant(mon fils est une "surprise"). Ce n'est même qu'à sa naissance que j'ai compris qu'en fait je voulais être mère.
(Et là, j'ai découvert un bonheur immense que je soupçonnais pas, une vraie raison d'être là, ... )

P.S.: je crois quand même que tout le monde n'a pas cette "révélation" (parce que le moment n'est pas bon, les circonstances pas tops, pour plein de raisons, ...) et que si on n'a pas envie (même pas un tout petit peu), on n'est pas obligée. Et même, sans doute, il vaut mieux pas...

Rédigé par: lili | 5 mar 2007 14:56:50

nan c'est vrai, y'a tellement de femmes qui veulent des gosses et en font, alors pourquoi celles qui n'en veulent pas devraient se forcer ?? en France, le renouvellement des générations est assuré !

et même si on ne se renouvellait pas.. et après !!??

Rédigé par: Christie | 5 mar 2007 15:04:14

J'avais un copain qui ne parlait que d'informatique...Chacun ses passions!
Moi aussi, ça m'agace un peu qu'on critique toujours "ces femmes qui ne parlent que de leurs enfants". Et pourquoi pas? Pourquoi serait-il plus légitime de parler de mode, de boulot ou de politique, que des enfants?
(bien sûr, il faut le faire avec tact: quand on sait qu'on parle à quelqu'un que le sujet n'intéresse pas ou qu'il peut faire mal, pas la peine de ressasser. Mais c'est pareil pour tous les sujets, non?)

Parce que, finalement, il y a toujours quelque chose à raconter sur les enfants: les enfants, c'est comme la mode: ça change à chaque saison!

Rédigé par: lili | 5 mar 2007 15:15:20

Oui tu as raison, c'est plus une question de "faire attention à ce qui intéresse son interlocuteur", que de sujet

.. mais certaines mères perdent peut-être un peu de leur intérêt pour leurs amis, et c'est ce qu'on leur reproche ?

Rédigé par: Christie | 5 mar 2007 15:27:23

Je ne peux m'empêcher de penser à ces femmes chinoises pour qui la question du désir d'enfant est limitée à un. Deux exceptionnellement dans les campagnes quand l'aînée est une fille. Quand elles me posaient la question, c'était presque indécent de faire l'étalage d'une telle fécondité... et je sentais en elles envie et dégoût mélangés, incrédulité, admiration face à notre toute-puissance à nous, femmes françaises, qui pouvons décider - dans une grande mesure - de notre désir d'enfants.

Rédigé par: Laurence matricielle | 5 mar 2007 15:32:20

Oui, quand les amies commencent à regarder leurs chaussures quand on leur parle trop des enfants...
Fichu équilibre à trouver et ne pas laisser la "fonction" maman immobliser les autres.

Rédigé par: Clea | 5 mar 2007 15:36:52

Ben, moi je ne parle pas très souvent des enfants avec mes amies ! même celles qui sont mères.. on a trop de choses à se raconter par ailleurs ! Les mecs, le boulot, les projets ensemble.. les enfants, on en parle surtout quand on a un pb qu'on n'arrive pas à résoudre.

Rédigé par: Christie | 5 mar 2007 15:51:50

On ne parle pas que de ça, non...
Ils arrivent comme ça, dans la conversation, au détour d'une phrase, s'en vont puis reviennent...
Pas le centre de la conversation mais souvent là, en filigrane, parce que, bon, ils font tellement partie de nos vies...

Rédigé par: lili | 5 mar 2007 16:01:03

ah ben oui, exactement !!

Rédigé par: Christie | 5 mar 2007 16:02:08

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