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En lisant les si poignantes lettres de Calamity Jane à sa fille Janey, je mesure la chance que j'ai de vivre avec mes filles,
de pouvoir les palper, les humer,
les coiffer le matin
les regarder dormir
répondre à leurs questions
Oui après avoir lu ces quelques dizaines de lettres emplies d'un humble amour désespéré, je mesure ma chance de voir grandir mes petites de chair et d'os, au lieu d'adorer de loin, de si loin, un fantôme, un fantasme d'enfant - et me sentir moi-même devenir un fantôme, trop seule, trop loin de ce que j'aime.
février 11, 2007 dans Pas un jour sans un livre | Permalink | Commentaires (4) | TrackBack (0)
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Alors que ces presque 18 années ont passé si vite et qu'il est probable que ma grande s'envole du nid l'année prochaine, j'essaie moi aussi de savourer chaque jour la chance que l'on a encore d'être ensemble...
Rédigé par: swahili | 12 fév 2007 08:37:24
chaque naissance est un compte à rebours..
Rédigé par: Christie | 12 fév 2007 11:52:06
J'ai hate de répondre au questions de la mienne, qui en passant à presque la même "tuque" que la tienne
http://www.flickr.com/photos/etolane/303989206/
Rédigé par: Etolane | 12 fév 2007 22:06:25
oh les jolies miss....
magnifique, ce post!
Rédigé par: Ysens | 14 fév 2007 17:44:53
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