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Et revoilà mon Nico en séminaire pour le boulot, à Porto, sans les épouses (il prend des photos de sa chambre pour me faire voyager par procuration) (ça me plairait combien de temps, de jouer les princesses qu'on sort ?) ;
et revoilà ma Chimène malade (40° de fièvre, de nouveau sous antibios, tout ça parce que je n'ai pas donné assez les antibios.. de la semaine dernière) ;
et revoilà la maison en souk, le sac à linge déborde et y'a des p'tits papiers partout (quand la fièvre se calme Chimène découpe tout ce qui lui tombe sous la mains, elle a attrapé la découpite aïgue, je ne sais pas à coups de quoi ça se soigne).
Tout ça sur fond de beaucoup de boulot, des propositions commerciales à gogo (on va pas se plaindre, et tout tombe toujours en même temps.)
'Rreusement, les objets ont arrêté de se liguer contre nous, les robinets ne fuient plus, Nico a réparé la cafetière, on a cette nouvelle poussette ET il y a Eugénie, notre nouvelle babysitter, mon oxygène du mardi et du vendredi.
Une phrase me trotte dans la tête depuis le départ de mon aimé - partner - principe rassurateur et ordonateur : "Mais comment faisait ma grand-maman, avec ses 8 enfants et mon grand-père toujours à parti guerroyer ?" (pas fou le grand-père). Et je répète cette question à qui veut bien l'entendre ; ce qui pousse Chimène, pas si embrumée, à m'envoyer "Mais tu l'as déjà dit, ça, Maman !"
Bé oui, je radote. C'est très féminin ou c'est juste moi ?
Anyway, il me semble que les femmes de l'autre temps étaient plus solides que nous, maintenant ; ou c'est juste moi qui me noie dans un verre d'eau ?
novembre 29, 2005 dans Blablas | Permalink | Commentaires (30)
En effet, tu radotes même sur ton blog (c’est normal qu’il y ait deux fois le même billet ?) ;-)
Je ne sais pas si nos grand-mères étaient plus vigoureuses que nous, mais elles avaient moins de sollicitations. Elles se consacraient corps et âmes à leur foyer, travaillaient rarement à l’extérieur, et ne disposaient pas de tous les loisirs dont nous jouissons. Je pense aussi qu’elles n’accordaient pas autant de temps que nous à l’épanouissement des enfants. Mais aussi, elles vivaient moins longtemps en général.
Rédigé par: swahili | 29 nov 2005 16:09:19
Ooooh quel affreux jojo ce blog. Non, je n'avais pas vu que la note s'était affichée deux fois, à deux stades différents de l'écriture ; ben je le laisse, comme ça vous verrez que je les travaille un peu mes billets...
des saintes, nos grands-mères !
"travailler à l'extérieur" : des fois, j'aimerais bien, confinée que je suis auprès de ma maladoute..
Rédigé par: Christie | 29 nov 2005 16:13:55
Les femmes de l'autre temps toutes prises par leurs tâches domestiques pour lesquelles aucune machine à laver, ni four micro-onde, ni poulet à quatre cuisses ne venaient les aider, en avaient infinimement moins à consacrer en réalité à leurs enfants qui souvent et assez vite vaquaient à leur propres occupations et dont généralement les aînés avaient la charge.
Les femmes de l'autre temps n'en perdaient pas devant la télé ni leurs enfants non plus d'ailleurs (par exemple).
Les femmes et les enfants de l'autre temps habitaient plus souvent de plein-pied (plain ? j'ai un doute d'un coup) et les enfants de l'autre temps allaient jouer dehors. En plus dés qu'ils étaient assez grandets, les enfants de l'autre temps étaient associés aux tâches et travaux à faire.
Les enfants de l'autre temps pouvaient mourir d'une maladie que des antibiotiques de nos jours auraient très bien soignés, mais les mamans de l'autre temps n'avaient d'aucune manière à se soucier des doses ni des durées.
Ce genre de choses ...
La découpite aïgue se soigne avec l'âge et l'absence de réprimande de la part des parents (sinon elle risque de se prolonger rien que pour leur montrer qu'on existe et que la maison, c'est chez nous aussi). On a pu observer également quelques cas de guérisons un peu trop brutales par suite d'un accident malencontreux avec le principal accessoire de la découpite (même à bouts ronds, méfiance)
Rédigé par: gilda | 29 nov 2005 16:17:00
Les antibiotiques c'est pas automatique.
Rédigé par: Maïté | 29 nov 2005 16:43:09
Il n'y a pas si longtemps quand même, ma mère a fait la générale de 9 enfants. J'étais assignée au commerce familiale, celle qui me suit assignée à la cuisine, celle qui la suit à la lessive (à main, pour 11 personnes!). Aussi chaque année, je tricote les chandails pour tous les enfants, un par rentrée des classes.
Juste pour souligner le rôle important des ainées, et l'ignorance complète des parents de ce que peut en penser les enfants, petits et grands, dans la maisonnée!
Rédigé par: sally | 29 nov 2005 16:51:54
dans certaines familles il y avait des conseils de famille, tous les dimanche soir, pour que chacun puisse dire ce qu'il a sur le coeur... j'aimerais bien faire ça quand nos enfants sauront parler (ça les gonflera peut-être)
Maïté, quand vous faites la morale, "y'a d'autres médicaments", "faut pas forcer les enfants à être amis entre eux", ça me donne envie de me justifier, ce qui est très désagréable... surtout que vos "attaques" portent toujours sur des points que je considère comme pas justes (Chimène est aussi soignée à l'homéopathie, et les résultats prennent du temps à arriver).
Rédigé par: Christie | 29 nov 2005 17:21:22
Ce n'est pas grâce aux femmes de l'ancien temps qu'on a inventé l'expression se tuer à la tâche?
Pour la découpite aigue y'a rien à faire ça dure, ça dure, ça dure, jusqu'à au moins 5 et demi :)
Je suis Sally sur le caractère participatif obligatoire des ainés de familles nombreuses et je ne trouve pas cela juste de leur voler leur enfance. Ma grand_mère a vu sa mère orpheline élever ses huit frères et soeurs, elle n'a eu qu'un enfant par revanche pour "laisser le temps au temps". Ca dot certainement faire partie de ma forte opposition à avoir une famille nombreuse. Je n'ai pas l'énergie nécessaire.
Quant aux antibio t'en fais pas ma louloute, Rome ne s'est pas faite en un jour, tes granules vont bien finir par faire leur effet.
Rédigé par: sophie | 29 nov 2005 17:41:24
Et les femmes d'avant, ne pouvaient pas (trop) parler de la difficulté d'être mère, épouse, soeur etc. A moins d'être écrivaine, peu osait raconter leur vie difficile sauf entre elles et encore, il y avait la peur de passer pour une faiblarde et comme écrivait Swahili plus haut, elles vivaient moins longtemps aussi donc l'un dans l'autre...
Rédigé par: Livy | 29 nov 2005 19:12:33
Alors là, je suis sûre que les femmes n'ont pas attendu le 21ème siècle pour râler et se supporter entre elles !
Sophil, pour traiter la découpite tu sais s'il existe un traitement homéo ? (tes pronostics et ceux de Gilda ne me laissent rien présager de bon ; surtout qu'ALma s'est mise à lire nos vieux Télérama, à sa façon - elle est atteinte de déchirite - bouffite). Mais oui, je fais gaffe qu'elle ne s'étouffe pas...
Rédigé par: Christie | 29 nov 2005 20:32:28
Pour le coup, j'ai interdit le bouffage systématique et compulsif des magazines. Je lui ai acheté des livres en tissu ou en dur pour qu'elle comprenne rapidement que le livre c'est pas fait pour être mangé. J'avais peur de la toxicité des encres en fait.
Rédigé par: sophie | 29 nov 2005 21:20:35
cisellum bourondum 30 CH : 3 granules toutes les heures, à espacer dès l'amélioration des symptômes.
Et en attendant que l'effet bénéfique du traitement se manifeste :staphysagria 7 CH en cas de coupure par un objet tranchant.
Rédigé par: un pharmacien expert es homéo | 29 nov 2005 21:31:10
mais, mais, je sais qui se cache derrière le pharmacien.. merci !
OK Sophil, je vais la désabonner de Télérama
Rédigé par: Christie | 29 nov 2005 21:36:40
alors on dirait,
que le panier plein de sable,
une poignée vers les yeux d Alma,
une autre vers Chimène,
la troisième pour Maman,
et pffffffffffff,
plus de tempioT ce maT,
les visages reposés,
le sable plein la chambre,
pour faire des châteaux,
qu on ne fait qu en Espagne,
Evidemment!
Rédigé par: annick | 30 nov 2005 00:01:55
Il y a une espèce de citrouille décervelée de maîtresse qui a arrêté la découpite aîgue chez l'un de mes gônes en prétendant qu'il découpait mal ( il était gaucher et les ciseaux dataient de la guerre des tranchées...) . Pour le venger, je lui ai acheté des ciseaux à crans et il a fait des crocodiles à n'en plus finir... pas intérêt à s'aventurer dans le marigot la citrouille à lunettes !
Nos mères étaient fatiguées tu sais... et souvent elle ne se soignaient pas correctement. Elles étaient obligées de tenir et nombre d'entre elles cachaient leur dépression par amour-propre et honte d'être considérées comme des mauvaises mères. C'est révolu tout cela, du moins dans les pays où l'on choisit encore le nombre d'enfants à materner. Il faut se faire aider sans scrupules et profiter des progrès techniques pour s'éviter le maximum de corvées.Demander plus de choses aux pères n'est pas infâmant,à chacun son tour de souffler pendant le marathon de l'élevage.Ensuite, les aînés s'occupent des plus jeunes et l'ambiance change. On retrouve du temps à soi,des plages de calme tout en profitant de la fantaisie des enfants qui grandissent, qui ramènent tout un tas de trucs, d'idées, de copains nouveaux à la maison. A l'adolescence,on rit beaucoup (ils sont pas tous affreux en même temps et boutonneux...) les complicités s'affinent et c'est plaisir d'avoir des discussions, des virées en binômes nana-nanette, nana-fiston, papa-nanette,papa-fiston.. Bon, t'as des filles ! Pas grave, elles sont chouettes. Tu as fais le bon choix Christie...C'est juste une question d'énergie à bien utiliser pour ne pas s'épuiser. Il y a plein de trucs qu'on peut pas faire tout de suite mais c'est provisoire. Vis et joue avec tes merveilles,laisse les aller voir si papa travaille vraiment autant qu'il le dit. Sors,cours, vole... décolle du "poireau-pomme -de -terre" et du lave-plus- blanc-que blanc, mais comme le dit LASPALES "Le principal c'est que la soupe soit chôde et servie tous les midis !" Euh... tu fais comme tu vaux !
De toute façon c'est au poil !
Rédigé par: Marie.Pool | 30 nov 2005 02:26:16
Ma fille, 5 ans et demi : "Papi, c'est les petits papiers, Mamie, c'est quand je mets pas mes chaussons, Papa c'est quand j'mange pas, et toi...quand j'fais pipi au lit, mais maintenant, j'fais plus pipi au lit ! pfffff"
Eh oui, c'est pas drôle les adultes !
Rédigé par: Madamàparis | 30 nov 2005 09:27:31
Ah Marie-Pool, il y aurait long à dire sur l'absence des papas (même quand ils sont là, et même quand déjà ils en font beaucoup)
J'essaye de me faire aider sans scrupules.. pas toujours facile.
SInon, ben oui, Chimène a encore de la fièvre ce matin.
Rédigé par: Christie | 30 nov 2005 10:24:04
et parler de l absence...
ce lundi ici, l ainée souffrante 'physique et moral surtout en choix de vie', la cadette épuisée en révisions partiels parle et parle, le deuxième cadet égal à lui même...
et sans scrupules,
car c est vrai...
je disais au papa au tél, en boulot dans l autre région, que MON travail ici, démesuré toute la journée à soutenir, l un ensuite l autre, et le troisième, à prises de becs, à pianoter pour moi, à lâcher prise, à dire zuuuuuuuuuuuut, vivement demain soir, je serai SEULE, comme ts les mardis!..à même me dire "bon sa tête est partie vers le Canada, au moins cela me libère de tout son plein d elle".....et je ne me sens pas mère dégénérée, mais il y a des limites à l acceptation, au don de soi, à l abnégation dans le temps!
J EXISTE!
il y a des mamans absentes bien trop,
il y a des papas absents bien trop,
il y a des mamans présentes bien trop,
il y a des papas présents bien trop!
hugh!
et pourtant, balance de vie toujours, la vie!
les mots de M. Pool me plaisent!
chaque temps en son temps, mais sans s oublier dans chaque temps dès que c'est possible, qd c'est possible......
et puis en ce qui concerne ici in home, j ai tellemnt pu constater que qd on est à l ecoute tellement, ensuite l entourage ne perçoit plus l ecoute, il prend, il trouve cela normal, il est devenu "gâté".. et on se retrouve bouffé, désossé!!
allez, c'est possible de rectifier! J AI RECTIFIE!
JE SUIS RESTEE VIVANTE!
chacun me re-respecte ici. Et çà voltige!
IL faut sans cesse Equilibrer SA VIE!
Rédigé par: annick | 30 nov 2005 10:46:39
Moi, je me demande comment toi, tu fais. Pas sûre que ce soit qu'une affaire de générations.
Bises
Rédigé par: clea | 30 nov 2005 11:30:47
à mon sens,les générations antérieures n avaient pas tt ce poids des médias, de la tv, de la radio, des magazines, des infos filtrées qui arrivent plus vite que le vécu..
souvent leur revenait bien plus "juste leur vécu" à VIVRE.... et même si cela n a pas du être tjrs plus simple, je ne pense pas que c'était plus compliqué qu'à présent...c'était tt simplement différent! On sait "trop" à présent?!?
C est bien plus une société devenue " un chirurgien dans l art de la plastique fausse" qui clame l idéal en père, en mère, en femme, en homme, en enfant.. et qui ne permet pas l erreur inévitable....
il faut refuser ce modèle de sté qui ne laisse plus aucune place au lacher prise...trop de maitrise a ses défaut aussi...
sans doute que nos grand mères loin des radios, des tv, des ordis, ne subissaient pas les assauts de cette société qui montre une vie impossible, qd elle est finalemnt bien plus simple....
c est ce sytème là, peut être qu il faut refuser, refuser de se laisser robotiser vers la performance,le meilleur, l 'idéal, qui n existe pas..et accepter parfois d être débordé, parfois content de soi, parfois bête, parfois intelligent, parfois beau, parfois moche....juste soi à s'observer, rectifier..un humain c'est un défaut ambulant avec ses qualités aussi et c'est beau comme çà!
la vie faite de blanc et de noir tt simplement.......
nos grand mères vivaient pas les enfants qui pensent partir au bt du monde, souvent, les familles étaient rassemblées dans un seul lieu pas bien éloigné.. faut pas tenter de comparer.. leurs angoisses différente, le monde si différent...
T AS RAISON , CHristie, c'est pas bien simple d' être mère, femme en 2005... et pourtant cela reste un régal à Equilibrer sans cesse, il faut tenter tjrs d extraire que le positif! il y a un positif dans tt vécu!!! et l amour des mères d avant pr leurs enfants, à mon avis, bien différent qu actuellement! et pas forcément mieux ou moins bien.. comme çà!
et chapeau, t y arrive super bien, à sans cesse chercher l équilibre que tu trouves encore et encore!
tes écrits montrent à quel point c est difficile pour une femme de s'équilibrer en mère à venir en grossesse, puis en mère devenue, puis en mère à travailler qui doit laisser de la distance, puis mère présente en maladie malgré le travail, "femme et mère" tiraillées sans cesse....
BRAVO pour tout ton travail en écrits.
Il est superbe!
J AIME TANT CHEMINER POUR LA CAUSE DES FEMMES,
LA CAUSE DES MERES!
alors JE TE SOUTIENS MAX! bisous!
Rédigé par: annick | 30 nov 2005 12:14:17
Un des problèmes c'est que les pères même quand ils n'y mettent pas de mauvaise volonté personnelle, quand ils ont un travail sont tellement considérés comme devant s'y consacrer à plein, qu'ils ne sont ensuite plus tellement disponibles (je parle de présence d'esprit pas de simple présence physique)
et même s'ils sont aidants, il faut toujours leur demander. Ceux que je connais du moins, n'apportent que très rarement un secours spontanné alors que ça ferait tant de soulagement.
Par exemple en cas d'enfant malade, que le père dise parfois, allez ce soir je sors plus tôt et c'est moi qui l'accompagne chez le médecin. Au lieu qu'on soit obligées de supplier, écoute, ce soir je suis épuisée, tu ne pourrais pas accompagner notre fille chez le médecin ou sa variante salariale : j'ai dû partir plus tôt du bureau (ou : prendre X journées "enfants-malades" pour les entreprises ou miraculeusement ça existe encore, ce qui dépanne bien mais se paie au centuple dans les évaluations de fins d'années) presque toute la semaine, tu ne pourrais pas, ce soir, pour une fois, y aller.
Qu'on le veuille ou non, le poids repose toujours essentiellement sur la maman. Ce n'est pas un reproche vers les pères, c'est plus un fonctionnement général de société et qui ne s'arrange guère avec l'ultra-compétitivité ambiante où chacun est en menace de se faire jeter s'il ne parvient pas à une rentabilité de tous les instants.
Ce n'est pas ça qui aide pour s'occuper au mieux de ses petits, même en nombre volontairement et sagement limité.
Rédigé par: gilda | 30 nov 2005 12:56:38
Longtemps je me suis sentie incompétente par rapport à ma mère qui a toujours travaillé avec trois enfants quasiment du même age (des jumelles et un petit frère de 15 mois de moins). Et puis, j'ai réfléchis et je me suis rappelée mamy qui nous gardait jusque 18h30 et venait faire le ménage pendant qu'on était à l'école, je me suis souvenue que c'était aussi toujours le bordel à la maison quand on était petits et que ma mère n'avait jamais le temps de jouer avec nous... Et ça m'a déculpabilisée...(mais pas vraiment soulagée car le panier à linge déborde toujours, celui de repassage aussi, et la maison se salit toujours aussi vite, ...).
A part ça, je suis étonnée de constater que la découpite est une maladie très répandue. Mais, j'ai une question: que faut-il faire du "produit" des découpages?
Rédigé par: lili | 30 nov 2005 13:20:39
Mon premier blog. Je suis tobé dessus en tapant " blog Alma" le prénom de mon bébé de presque 6 mois. Je te lis depuis une semaine au boulot pendant la pause de midi (!) petit à petit je remonte dans le temps par curiosité.c'est amusant Bravo à toi et aux divers commentateurs C'est agréable de se dire que chez les autres aussi c'est aussi en bazard, qu'on a du mal a le résorber, que c'est pas toujours facile de jongler entre plusieurs activités etc..
Merci, ça fait du bien
Rédigé par: Mathilde | 30 nov 2005 13:48:11
gilda: lu sur le site de libé, tout à l'heure: ". L'intérêt des trentenaires pour le congé paternité confirme ce que la sociologue spécialiste de la paternité, Christine Castelain Meunier, appelle la «naissance d'une conscience paternelle» (2). Cette nouvelle façon d'être père se voit dans leur souci de combiner leur vie professionnelle et l'éducation de leur enfant : par exemple, dans leur choix de ne pas rester trop tard au travail."
si, si, je vous assure, on change...
Rédigé par: houbi | 30 nov 2005 14:11:47
Pour s'en sortir, il faut accepter sans remords de se donner des permissions, des règles de simplicité. Par exemple, moi je n'ai jamais repassé, sauf de rares exceptions. Je lave et je plie directement lorsque c'est encore chaud. Je n'achète pas des vêtements qui ont besoin d'entretien particulier. Il est vrai aussi que je paie une facture plus grosse de nettoyeur (pressing?)
J'en connais une qui repasse jusqu'à ses draps!
Rédigé par: sally | 30 nov 2005 14:12:36
ah ben ça, mes draps ils sont tous froissés !
Houbi : oui, nos grands-mères nous disent qu'on a de la chance avec nos hommes, et même quand je vois mon papa chéri à la maison je me dis.. hmm.. 'pourrait se lever un peu plus..
non en fait je n'ai pas trop envie de râler sur Nico, il rentre ce soir, j'ai hâte, je vais lui parler de tout ce que j'aimerais qu'il fasse un peu plus, et je suis sûre qu'il va m'aider encore un peu mieux. Par exemple, vendredi c'est lui qui emmène les filles chez le doc.
Rédigé par: Christie | 30 nov 2005 14:19:55