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Toute à ma culpabilité de rarement faire comme il faut, je suis depuis l'enfance à l'affût de ces femmes qui, par leur posture et leurs paroles, donnent la réponse aux questions que je me pose. La plupart des petites filles se calent sur leur mère... et c'est probablement ce que j'ai fait, moi aussi. Mais si je l'ai fait c'est sans m'en rendre compte et sans le vouloir : Maman m'a toujours semblée marquée par le même sceau de c'est pas bien de faire comme je fais ; dur-dur de vouloir s'identifier à cette insécurité-là.
Alors je me suis cherché des modèles et j'en ai trouvé. Sans doute ces femmes sont-elles, elles aussi, animées d'un remords ou d'un doute. Mais à moi, il m'est invisible. Et en les regardant, je me dis Tiens, voilà comment il faut faire. J'ai aimé leur posture et j'ai tenté de la rendre mienne ; et il me semble que cette posture réappropriée m'a aidée pour avancer (ou va m'aider).
Voilà une série de 3 portraits, 3 postures, que je voulais introduire par cette note.
[Et n'oubliez pas de voter pour le contest, c'est maintenant et ça se termine à minuit !]
avril 25, 2005 dans Cousinage | Permalink | Commentaires (0)
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