« the Le Meur effect | Accueil | Toussaint poil aux seins »
abriter un vide intérieur, qui se remplit d'idées, de manières d'aborder les problèmes
se laisser habiter par les aimés, par l'expression du visage d'un presqu'inconnu
ménager des transitions entre deux rencontres, s'imprégner des vapeurs du précédent et penser à ce qui préoccupe le suivant
grifonner dans un cahier orange
trouver ainsi les réponses à l'insatisfaction d'une cliente - après, il faudra confronter mes idées avec elle, mais déjà j'avancerai armée
les temps vides sont rarement des temps morts quand ils donnent de l'air à une vie pleine
C'est pour ça que j'aime autant prendre le métro.
[note à venir, ou pas : dans le métro ]
octobre 27, 2004 dans Scènes de la vie parisienne | Permalink | Commentaires (0)
Les commentaires récents