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Julio - insomnies moites









Ca peut servir


























mardi 23 septembre 2008

tentation du vide

Portrait_de_femme_en_artemisEn ce moment j'ai souvent envie d'arrêter mon blog. Faire du vide dans ma vie comme dans ma maison, pour le remplir d'autre chose qui me plait davantage. Autre chose mais quoi ?

En lisant, en écrivant... J'écris trop, je lis trop. Marre de ces écrans de papiers qui me protègent plus qu'ils ne m'exposent ; j'aspire à du concret - mais comme pour le rangement, je ne sais pas par où commencer.

En attendant je remercie pour tout ce à quoi ce blog m'aide, m'a aidée. L'espace, et votre présence silencieuse ou bavarde de lecteurs :

Les rencontres avec vous (virtuelles, réelles)
Tout le soutien, les idées qu'on se donne
Partager un nombre important de choses qui me tiennent à coeur
Une chouette routine d'écriture
Des copines qui m'attendent quand je rentre de vacances
L'aiguillon pour commencer mon recueil de nouvelles (et le poursuivre)
L'impression de ne pas être seule
La réconciliation de mes deux identités, celle d'écriture et le "moi social"

C'est bizarre cette tentation qui revient d'arrêter. C'ets bizarre de parler de ses doutes à des centaines d'inconnus. C'est bizarre de se poser ces questions au bout de 4 ans, presque 5 d'une pratique quotidienne. Ces questions que la plupart des gens résolvent en ne tenant pas de blog et en allant bosser à l'extérieur, en gagnant des sous et en rencontrant des collègues sympas.

A quoi je le dédierais ce temps où je n'écrirais pas ici ? Et la vie, ma vie, elle est où ?

Gros bisous mes chéries-chéris.

mercredi 17 septembre 2008

routines d'écriture

Il_y_a_encore_du_soleil_en_octobre

(pour Sonia)

Sur mon blog j'aime écrire le matin quand Nicolas vient d'emmener les enfants à l'école la maison est tranquille les pièces bruissent du silence retrouvé et des éclats lointains des voix à la radio. Ma tasse de thé posée à côté sur un coin libre de la table encombrée, je me lance en sachant rarement ce qui va venir - juste une phrase parfois qui m'est passée par la tête, le petit mot d'une lectrice la veille. C'est ma mise en route. Et puis vous l'avez remarqué, souvent je peaufine le texte au long de la journée.

Sur mon cahier de jour j'écris à la volée, des petites phrases par ci-par là le long de la journée, sensation de minutes grapillées au reste... comme un chien lècherait une main qui traine le long de la cuisse... Parfois plus longuement quand un thème s'accroche à mes pensées, quand j'ai besoin de résoudre un dilemme, quand une émotion me submerge. Depuis quelques jours j'écris en soleil (via la carte heuristique, on peut raconter et explorer beaucoup plus de choses), avant j'écrivais en lignes (le contenu était moins riche mais l'écriture plus belle). Je vais essayer d'alterner.

Il y a aussi

Les listes des courses, un jour sur deux
Les mails à mes clients
Les petits mots à mes amis (j'ai envie de leur envoyer plus de cartes postales, des vraies lettres, ras-le-bol des mails)
Signer les cahiers de correspondance
Les chats avec Nico sur Google talk
Les notes sur mon carnet pour la relecture de mon livre
L'écriture fébrile au café, dans le métro (les trajets dans le métro sont mon moment préféré pour écrire, l'urgence de l'arrivée imminente me grise à aller à l'essentiel ; souvent mon voisin regarde et je suis partagée entre l'envie de lui cacher la page et celle de lui demander "Alors vous en pensez quoi ?)
Et les textes pour mes clients, of course (mais là c'est autre chose qui est à l'oeuvre, sur des post-it j'écris les objectifs ou la structure pour augmenter les chances d'aller dans le bon sens, mais toujours j'ai un doute, un doute assez poignant).

Ecrire c'est davantage pour moi une activité diurne : capter l'élan du matin, éclaircir la torpeur de l'après-midi. Le soir, je préfère lire, discuter, regarder, barboter, cuisiner, m'endormir... 

Me reste à trouver un rituel d'écriture pour recréer mon recueil de nouvelles : aggrandir le coeur, soupeser les termes, écrire un ou deux textes en plus, organiser l'ordre du recueil. Ce sera pour octobre et ses feuilles rouges, ses chocolats brûlants du dimanche, le retour des bouillotes.

(et pour moi. Merci de vos questions Sonia, cela fait du bien de réfléchir de temps en temps à "comment je fais ?")

[D'autres happiness tips par ici. Si vous avez formulé un voeu de rentrée, vous pouvez le déposer sur le blog de Plume de vie ! Le concours se termine dimanche soir...  ]

mercredi 27 août 2008

ma bonne nouvelle du jour

c'est que j'ai terminé le premier jet de mon recueil.

C'est une décision qui s'est imposée d'elle-même. Un recueil de nouvelles, c'est comme un livre de recettes on peut le continuer indéfiniment tant qu'il reste une recette à raconter... Je sens qu'il est temps que je pose le stylo des histoires, que j'oublie un peu ce que j'ai écrit depuis le 3 juin et que je laisse reposer la pâte à crêpes.

Rendez-vous est pris (avec moi-même) début octobre pour imprimer et relire et commencer la partie un peu dure, de soupeser, d'ajouter un petit peu de sel, un petit peu de poivre - mais pas trop.

Je me suis gardé deux-trois histoires en réserve que j'écrirai sans doute à ce moment-là ; à moins que ça en soient d'autres qui surgissent... Un truc que j'ai appris avec ce recueil, c'est que je ne décide pas grand chose ; et ça me va.

Et vous mes chéris-chéries, qu'avez-vous à célébrer aujourd'hui ?

Cachee_derriere_une_feuille

- Mais profite, profite de ta tranquilité, des journées qui peuvent s'étendre jusqu'à pas d'heure..
- Oui oui... 

mercredi 02 juillet 2008

bouquin blues (en perspective)

Foetus_hors_du_ventre

L'une des raisons pour lesquelles je n'ai jamais terminé un manuscrit : pour écrire j'ai besoin de m'attacher à un texte. Je nounoute le projet, je le roucoule, je le berce, je le suçote dans mon coeur, je m'en gargarise. Bah oui Narcisse joue son rôle à merveille, sinon pourquoi consacrer tous ces efforts à élaborer quelque chose au lieu de m'allonger dans l'herbe et essayer de voir des animaux dans les nuages ? Et une fois que je l'aime à la folie mon sujet, que je les aimes mes histoires.. Je ne veux plus arrêter de les polir et de les porter, et j'ai peur de les envoyer dans le monde et que des inconnus posent leurs pattes dessus (et me donnent des coups de latte au passage).

Bon mais celui-là j'ai décidé de le mener à terme, et déjà je le livre un peu au monde par la grâce de vos coeurs exigeants, de vos yeux aiguisé (hou comment elle tente d'amadouer son monde !)

Hier j'ai fait le bilan des nouvelles écrites, de celles qui restaient à écrire et des sujets tangeants (ceux pour lesquels le bout d'histoire est encore trop ténu, je ne trouve pas de fil pour l'attraper : soit l'histoire n'est pas mûre et faut que j'attends encore un peu, soit y'a pas d'histoire : l'été nous le dira). Ce bilan m'a fait plaisir ; d'abord de revenir sur le chemin parcouru et de voir que j'avance à un rythme juste pour moi.. Mais une appréhension s'est posée sur moi. Dans quelques semaines la jouissance jaillissement sera terminée. Le texte va reposer un mois, et moi je vais me retrouver seule à nouveau. Seule intérieurement.

Je déteste les fins, le vide qui surgit après un accomplissement. Je me souviens, j'en avais voulu à Alma d'être née 10 jours plus tôt que la date prévue (pauvre chatte !). Du coup pendant 6 mois j'ai mangé, mangé, mangé pour combler le vide laissé dans mon ventre.

Apprendre à vivre avec ce vide. L'accueillir comme une chance (et pas juste comme un réservoir flippant à remplir d'urgence et avec n'importe quoi).

[Une petite pensée pour Aurélie, qui dans quelques jours aura peut-être le thèse blues..]

[Cette photo c'est notre préférée à Alma et moi. Je confirme, ça valait la peine qu'elle sorte. Ce matin je leur ai fait des chignons à Chimène et elle, le même que je me bricole chaque matin pour la douche et que je garde toute la journée : elles étaient belles dans leurs robes d'été, avec leurs sandales et leur tête de danseuse !] 


Découvrez Christophe!

lundi 30 juin 2008

petite mer tranquille

HappyOuf

Les débats se sont calmés sur mon blog

Y'a plus personne à la maison (sauf les chiens qui font carpette sur la moquette qu'ils ont contribué à ruiner avec leurs pipis et leurs gratous gratous - bon, ça va nous coûter une fortune de la changer, et je ne serai pas mécontente de poser mes pieds nus sur du jonc de mer...)

J'ai déjeuné avec une amie appaisante et souriante, ça lui fait du bien à elle de sourire.. et à moi aussi

Mon coeur a retrouvé son rythme de croisière - boum boum, boum boum... J'aime que parfois il soit un lieu sans passion, un sanctuaire dédié au travail et focalisé vers son objectif (cette semaine, terminer une trame d'histoire pour mes 4 mousquetaires).

Je suis contente, parce que j'ai vraiment besoin de légèreté en ce moment.

Les débats se sont calmés, et de nouveau je me sens capable de remettre des visages par ici ; comme un signe de confiance renouvellée...

Prochaine étape : croiser de nouveau le fer avec l'une de mes histoires. J'ai à la fois très peur et très envie. Allé, demain je replonge. Je reprends ma liste (bah oui j'ai fait une liste..), et comme devant la boîte de chocolat je me demande Alooors, laquelle je vais choisir ? Oui c'est ça, retrouver le plaisir, l'irrésistible plaisir de recréer en les écrivant (enjolivant ? réinventant ? fantasmant ?) ces histoires que je me raconte depuis des années.

Bon lundi les doux-douces.

[Au fait, notre vieille télé - on la donne. Elle est grosse, date des années 80, et marche encore super bien. Elle est au premier qui vient la chercher avant le 10 juillet...]

vendredi 27 juin 2008

réadopter

Le_cul_entre_quatre_chaises

Quelques réactions virulentes sur l'histoire d'hier et un billet précédent, me conduisent à penser à la nécessité, périodiquement, de demander à ceux qui nous entourent de nous réadopter. (et de le faire pour eux).

Quand j'ai commencé à tenir mon blog il y a quatre ans, je sortais d'une phase d'écriture déjà très intense, et complètement "monstrueuse" dans ce sens où je n'occultais pas grand chose de mes côtés sombres. La face que j'ai voulu partager dans maviesansmoi était résolument lumineuse - j'avais besoin de réconcilier ces deux parties, le moi social et le moi d'écriture.

La partie noire s'est d'abord tenue assez sage, puis au bout de quelques mois elle a commencé à rugir (c'est son travail) ; et voilà qu'elle a trouvé une fenêtre pour s'exprimer de manière à peu près civilisée : ce sont mes histoires.

J'imagine que pour beaucoup d'entre vous qui suivez maviesansmoi, c'est un choc d'apercevoir le reflet du monstre derrière le personnage "positif". Est-ce que je me trompe ?

C'est à double tranchant ce medium du blog pour les accoucher ; car à la fois votre lecture me stimule énormément, et à la fois j'ai peur de me laisser inhiber. Moi je suis très angoissée quand on me dit "tu n'as pas le droit d'écrire cela", ou "tes histoires sont mauvaises" - même quand ça vient au milieu de messages adorables ou juste.. justes.

J'ai besoin de liberté, de pouvoir écrire hors d'une norme et d'un politiquement correct. "Les femmes doivent se libérer en faisant carrière", "Une caresse sur une adolescente endormie c'est monstrueux", ah bon, qui dit cela ? Si c'est ce que vous pensez, assumez-le, écrivez, militez. Moi je pense que cela dépend et j'ai envie d'écrire dans ce sens. 

J'ai besoin de repenser mon rapport à ce blog.

Gros bisous...

[En contrepoint, un billet de Nicolas / Versac / le père de Chimène et Alma / le travailleur passionné / le mec qu'on entend parfois à la radio / mon homme / cet incompris assoiffé de liberté ? (sur ce dernier point j'en sais rien ; et les deux derniers romans que j'ai lu, lis, sont pétris de cela, du besoin de liberté de l'homme marié et de ses stratégies pour en avaler des goulées... D'ailleurs Aymeric en parle par là.. Et moi j'arrête de noyer le poisson..]

dimanche 15 juin 2008

7 d'un coup ! (je ne demande la permission à personne)

La_robe_rougeC'est assez jubilatoire, ce qui m'arrive en ce moment de me mettre en chemin pour écrire mon livre. Mon principe féminin, quelque chose me dit que j'arriverai jusqu'au bout et qu'un jour vous pourrez le lire sur un beau papier blanc légèrement jauni.

Et il y aura toujours des gens pour me dire...

On l'a déjà entendue, celle-là...
Blogueuse, c'est pas pas comme écrivaine
Ecrivain pour les autres, c'est pas écrivaine non plus..
Tes histoires, elles sont loin d'être parfaites (voire elles sont nulles, voire on les déteste)
Ce que tu racontes, tout le monde s'en tape !

Et c'est vrai !

Et ce qui est vrai aussi, est qu'il y a 25 ans que je me proclame écrivain et que je m'entraine ; ce qui est vrai, c'est qu'il y presque tout le temps eu des lecteurs qui avaient envie de lire ce que moi j'écrivais. Et toutes ces expériences m'ont musclée, renforcée, donné des informations sur ce que ce que j'ai envie d'écrire et la spécifité de ma voix et les conditions qui m'aident à écrire avec des pieds ailés, d'une écriture qui transmette la vie et qui ne sente pas la naphtaline. Une écriture qui ne se regarde pas écrire... Et qui peut être encore ciselée un coup.

Le travail d'orfèvre, je le ferai dans un deuxième temps, quand mes nouvelles instant auront reposé quelques semaines ; et encore, j'utiliserai le ciseau avec parcimonie pour ne pas ôter à mes textes ce qui pour moi est la qualité principale : leur vie !

Et aujourd'hui c'est pour moi la période de jouissance du jaillissement et de la connexion avec la fécondité. Je garde mes doutes, mes peurs, les critiques et les encouragements dans le coin gauche de mon ventre... Tout le reste de moi est tendu vers cet accouchement de mon premier livre, cet enfant tellement attendu, qui sera imparfait et déjà adoré. Je l'écris depuis mon sexe de femme, et je sais qu'après lui de nombreux autres naîtront.

Vous ne pouvez pas savoir, ou peut-être que vous le savez, comme c'est bon d'avoir enfin le courage d'accoucher de soi-même !

J'ai la confiance que je vais m'améliorer.

[La photo a été prise par Vanina lors de la formation sur le look !] 

vendredi 06 juin 2008

l'écriture est du temps volé (continuer la danse)

Temps_vole

* temps volé au sommeil lorsqu'à 6 ou 7 heures j'embraye déjà sur le récit d'une vision de la nuit, avant d'aller me recoucher ;

* temps volé aux livres pour mes clients quand la petite voix se fait insistante "et toi, et toi, tu en as des choses à raconter !

* temps volé aux enfants qui mangent seules leur dîner dans la cuisine pendant que je file en douce voir si j'ai reçu de nouveaux petits mots ;

* temps volé à l'amour... tout ce temps consacré à écrire, comme je pourrais l'utiliser bellement à caresser le ventre doux d'un homme ! 

... Hors de cette sensation de main coincée dans le pot de confiture, mes phrases perdent leurs ailes. Si je veux aller plus loin, va falloir que je continue à organiser la semi-clandestinité.

Et vous, à quoi volez-vous du temps ? et pour en faire quoi ?

Bonne journée mes chéris-chéries. Je nous souhaite de trouver les conditions dans lesquelles nous pourrons accomplir ce qui nous tient à coeur !

[Le truc agréable en ce moment, c'est le matin, je m'habille joli - en tout cas, en y réfléchissant et tous les jours d'un style différent de la veille - j'oublie parfois le coup de brosse mais pas le trait de rose à lèvres pailleté.. et ainsi parée, je m'autorise à dire bonjour à tous les gens dont les yeux expriment quelque chose qui me parle ; et ces inconnus me répondent de la manière la plus naturelle du monde (comme si on se connaissait). Et moi dans ces moments-là je me sens juste.. humaine !]

[Tiens je découvre que je souffre d'hypergraphie.. le mal de 7 heures du mat' !]

[Ah Picimguaba, près de Sao Paulo au Brésil.. on y était bien..]

mercredi 04 juin 2008

la jouissance d'une histoire

Bloup

J'étais en train de travailler hier à mon projet de Plume de vie 2, le cadre de mes futures activités et les outils sur lesquels je peux m'appuyer... et elle m'est revenue cette histoire, cette rencontre dans l'aéroport qui pour moi fut incroyable de rapidité et de gaieté, cette rencontre qui n'a eu aucune conséquence si ce n'est qu'elle est restée très présente, bien des années après

joie de se souvenir de l'histoire, de la revivre presque et de faire l'inventaire des détails oubliés

joie de faire exister les deux personnages, pas dans leurs détails physiques mais dans certains traits de caractères, notamment leur tendresse

joie de choisir le début, la fin

joie de choisir le temps, passé ou présent ? le présent donnait davantage de force...

joie de se rappeler certains moments et pensées... de les occulter car ils auraient ralenti l'histoire ou ôté de la force (vous aimeriez bien savoir ce que c'est hein !)... joie d'en inventer d'autres...

joie d'imaginer ce que vous allez imaginer, comment vous allez peut-être vous en emparer si elle est réussie, les petites galeries qu'elle va creuser

joie, joie du narrateur qui se sent tout puissant lorsqu'il ébauche son micromonde en 15 lignes, sa petite histoire qu'il trouve bien balancée.

Hi hi, elle n'avait rien de génial mais quel plaisir elle m'a donné ! Hier soir je me suis couchée con-tente. Je devrais faire cela tout le temps ! Une histoire, une histoire par semaine !

[Hier à midi je me suis improvisée love coach pour un ami.
Outrecuidance de toujours vouloir porter beau, "ce que tu peux être prétentieuse !"
Toujours est-il - on n'arrête pas si facilement le mouvement d'une pensée, aussi pêteuse soit-elle - que dans l'escalier j'ai trouvé deux livres qui pour moi ouvrent magnifiquement au principe féminin ; en plus ce sont des livres courts, composés de nouvelles version 18ème et 20ème siècle : il s'agit de Ce qui plait aux dames et autres contes galants, un recueil de contes très bien sentis de Voltaire, et de mon Vénus erotica, d'Anaïs Nin.]   

free music

jeudi 22 mai 2008

y'en a pas trop ?

Quand je jette un oeil sur le volume de textes déposés ici il m'arrive d'éprouver un vertige. Je me demande comment vous la recevez la déferlante de mes émotions et théories sur la vie, si vous n'êtes pas quelquefois un peu noyées. Je me demande quelle impression gardent ceux qui en plus reçoivent des e-mails de ma part. Si pour eux ce n'est pas carrément le tsunami Christie.

J'aimerais être capable de continence ; j'aimerais savoir réorienter le flux de l'écriture libre, vers une écriture en projet - écrire ces livres pour lesquels mes clients me paient ; écrire mes propres livres.

Il y a des jours où c'est plus dur d'être satisfait de ce que l'on accomplit (d'autant qu'hier j'ai vécu le corollaire de l'attitude des gens qui aiment beaucoup donner : j'ai souvent du mal à recevoir. Et chaque soir, faire face aux dessins pleins de craie et aux pots remplis de graines des enfants, pour moi c'est dur. D'accueillir leur deferlante avec le sourire, avec mon coeur. Moi qui ai tellement besoin d'être accueillie.. apprendre à accueillir...)

Aujourd'hui je me demande de canaliser ma déferlante et d'accueillir (je vais avoir l'occasion de pratiquer, j'ai plein de boulot et Alma était fièvreuse hier soir !)

Ma_petitoute

Cette photo prise il y a à peine deux mois, le jour de l'arrivée de Churchill... on a tous les 5 beaucoup changé depuis. 

free music
Ma Photo

juillet 2009

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