la place qu'on prend
En ce moment Alma nous abreuve de ses colères, une, deux, trois fois par jour. On lui dit "non", et c'est parti pour 20 minutes de cris perçants.
Les problèmes que cela me pose, en dehors de la préoccupation de la voir en détresse (et le stress que tout l'immeuble ait les tympans percés) : ne pas me mettre encore plus en colère (ce qui nous emmène assez loin dans les rugissants et la culpabilité de part et d'autre ; je me fais très peur dans ces moments-là...) ; ne pas laisser la colère prendre toute la place dans les échanges à la maison : pourrir nos repas à 4, ou l'histoire de Chimène.
Oui, face à ces colères je m'inquiète aussi pour mon enfant sage, ma grande fille qui n'a d'autre choix que d'obéir et d'être mignonne, parce que "n'en rajoute pas" ; j'essaye de ne pas tout miser sur "calmer Alma". Alma peut aussi se calmer toute seule. Et j'ai trouvé un truc (sur ce blog je crois), c'est la chaise de réflexion. Une fois la colère prise en compte, "tu es vraiment fâchée dis donc", je lui demande d'aller s'assoir sur un petit tabouret rose, de l'autre côté de la pièce, et de revenir quand elle sera prête. Elle est furieuse mais y va, pleure encore un grand coup, puis revient, et ça va mieux. Et moi j'ai pu répondre sans empirer la situation, et continuer à faire ce que je faisais, et ne pas pourrir le moment avec Chimène.
Ouf. C'est rassurant de trouver des solutions...











































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