ces fois où j'ai pleuré
* Le premier livre qui ma fait pleurer, à 8 ans, c'est Viou d'Henri Troyat, à la mort de son grand-père
* J'ai pleuré comme une madeleine à la fin de Broderback Mountain, quand le beau blond serre la chemise de son amour contre sa poitrine et qu'il réalise qu'il est seul pour toujours, qu'il a raté sa vie... L'impression de désespoir m'a poursuivie pendant plusieurs jours.
* A la fin de sur la route de Madison, oh la la, quand Clint Eastwood regarde Meryl dans le retroviseur et que la petite croix se balance, torrent de larmes
* L'autre jour Chimène m'a demandé de chanter le Requiem pour elle, j'ai mis le CD et me suis mise à entonner, mais j'avais la gorge trop nouée de chanter devant ma petite fille, tout est sorti en couacs
* J'ai été très émue il y a 10 jours en regardant le téléfilm sur l'avortement, avec Sandrine Bonnaire en mère-fille-mère et mère d'une jeune fille qui refuse de garder son enfant, et mère seule qui aide son petit à avorter... Quand elle plaide à son procès, face à des hommes, et qu'elle dit Je ne regrette qu'une chose, c'est d'avoir failli perdre ma fille, je me suis étranglée de sanglots et de vous l'écrire j'en ai encore les larmes aux yeux
* Ma dernière larmelette a été l'autre soir vers les minuit et demi, dans mon lit dinardais à côté de Nico endormi, lorsque Mazarine raconte la manière dont son enfant rêvé est mort.. pauvre loute, pauvre, pauvre fille-femme abandonnée par son père puis par son fils, dans la solitude de la mort contre laquelle les vivants ne peuvent rien.












































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