des fourmis dans les jambes
Hier soir, je me suis remise à courir. Mise serait le terme plus approprié, car je n'ai jamais été une jogueuse.
* Pourtant, chaque lieu de week-end ou de vacances m'appelle à être découvert en courant - ah, les courses + bain dans la mer de Maman à Belle île...
* Pourtant, j'ai plein d'amis qui courent et me parlent de la sensation d'euphorie qui s'empare d'eux, après
* Pourtant, j'ai 10 cm de tour de bide et 5 kilos à perdre, et je n'ai pas envie de me priver de bonnes choses
* Pourtant, j'ai une énergie accumulée au long de ces longues journées de travail, mal au cou, impression d'être loin de moi, agressivité...
Mais j'aimais pas courir.
Et puis c'est le printemps. Et puis j'aime sortir seule, la nuit. Et puis la moitié de mes amis se trouvent à portée de course, je brûle de venir sonner à leur porte vers 22 h "je peux boire une tisane 10 minutes avec vous ?" comme je le faisais dans ma poblacion au Chili. Et puis après 20 minutes, 1/2 heure de course les abdos, étirements que je péniblement sinon, passent tout seul, comme un decrescendo naturel. Et puis avec la pratique du yoga, je maîtrise beaucoup mieux mon souffle.
Alors j'espère que je vais m'accrocher.
Dans deux mois, hé hé, je serai une sirène-mannequenne.









































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