atrabilaire
Toute la journée, j'ai pensé à ce mot - atrabilaire. Je crois que c'est Télérama qui l'emploie pour évoquer le personnage joué par Jean-Pierre Bacri dans le nouveau film à la mode, Le goût des autres, heu non, Comme une image.
Atrabilaire - ce mot me plait, car il donne l'idée d'une colère qu'on aurait en soi et qui ne serait pas de notre faute. C'est ma bile, j'y peux rien !
Et moi, toute la journée je me suis sentie crevée, glandue, et je me suis creusé les ménages pour trouver le correspondant à atrabilaire dans la catégorie glandue : C'est pas de ma faute..
Lymphatique ?
Corse ?
[oooh, je rigooole, je vais me le faire plastiquer mon blog..]
[Bon, on l'a vu hier ce nouveau film à la mode, la salle était comble, les répliques bien senties, mais comme toujours depuis que Jaoui tient la caméra, on est sortis un peu déçus, un peu énervés par toute cette cohérence, par ces personnages de Jaoui et Bacri qui semblent jouer.. toujours les Jaoui et Bacri, à quelques nuances près ; et puis les bons sentiments, et puis les intérieurs parisiens, la lumière claire-obscure, ça me déprime..
Je les préfère scénaristes, les Jabac, ou acteurs. Moi je pense : on peut pas tout faire.]
[Mais bon, ça a l'air de leur faire plaisir, de réaliser des films ; et de les tenir. Et puis faut leur reconnaitre un mérite : les autres acteurs sont super bien choisis - ah, Sébastien, l'adorable Beur.. j'en ferais bien mon quatre heures.
Mais je crois, définitivement, que leur apport au cinéma est génial quand ils bénéficient de la présence d'un tiers (là, je pense à Resnais par exemple, ou au réalisateur d'Un air de famille. Leurs films tout seuls, c'est un peu comme un auteur qui s'auto-éditerait, il y manque quelque chose.]












































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