Les mots qui tournent et virent dans mon coeur ces jours-ci.
Nage avec le courant !
Bienveillance...
Et lâcher.
Lâcher mes enfants. Lâcher mon engagement associatif. Lâcher le contrôle sur une partie... sur la plupart de ce que je crée (tout en faisant la part de la femme, la part qui m'incombe). Non, je n'ai pas prévu de lâcher ce blog !
(La définition du leadership version 2007 de Chine Lanzmann, qui me convient toujours : Etre un leader c'est imaginer, créer, lancer, faire vivre, et transmettre lorsqu'on sent qu'il est temps de passer à autre chose).
Lâcher pour quoi ? Pour renouveller leur air, le mien. L'appel d'air quand on lâche. Parfois, juste le vide. Le nouveau style. Lâcher pour reconnaître ce qui a été fait, appris, pour reconnaître que j'ai un style.
Lâcher la forme qui demande à se transformer, appelle à créer de nouvelles formes.
Lâcher pour retrouver la faim.
Lâcher. La peur du vide. La confiance que quelque chose va combler ce vide, quelque chose de bon. Lâcher ce qui n'est plus, ou moins, vivant pour moi, c'est me choisir.
Oui j'aime partager. Oui j'aime transmettre. Oui j'aime monter sur scène, être visible. Trouver simplement de nouvelles manières de l'incarner.
Respirer un grand coup, et laisser partir. Transmettre. Accueillir ma tristesse.
Ma vie est une suite d'aux revoirs, à l'instar de ces 15 jours de mai : au revoir les enfants, au revoir Nico, au revoir chaque étape de Saint Jacques, au revoir mon Emma, au revoir Dinard, au revoir les amis de Pierre et Valérie.
Et bonjour ce qui advient et que je ne connais pas encore.
(Un petit coucou à Cénina, et à ma Véro, et à Raphaële si tu lis encore ce blog. J'ai fait tout à l'heure la liste des 100 personnes que j'aime).







































Les commentaires récents