Une note de jp commence par ces mots "j'étais dans le hamac"... Bouh mon balcon est trop petit pour que nous y accrochions un hamac ! et ce n'est pas très grave car si nous en avions un, je n'arrêterais pas d'en descendre pour aller redresser un tort ou l'autre. Le printemps ou l'été, il m'est impossible de méditer deux minutes devant la nature de mon jardin, sans me lever pour couper une fleur sèche, remplir un arrosoir, vérifier ce bouton de rose, écrapatouiller un puceron.
Parfois je m'agace avec ma bougite.
Et d'autres fois je pleure de n'avoir pas été plus vigilante. Comme dimanche où j'ai inspecté pour la première fois depuis des semaines un olivier planqué derrière le transat (on a quand même un transat, mais je ne l'utilise que la nuit comme on n'y voit que couic je peux glander tranquille) : et ben il était couvert de cochenilles, tellement couvert que j'ai dû le ratiboiser. Vite vite j'appelle des coccinelles à la rescousse, mais tout de même, je me sens impardonnable d'avoir laissé tomber mon tour quotidien du balcon.
Quant à ce blog, oui, je l'ai laissé en friche.
On va bien voir...
Chers visiteurs occasionnels, je vous embrasse !




























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